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 Eiris, l'Humaine ayant vécue aux côtés des orcs !

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Eiris Esthar
Apprentie druide
Apprentie druide
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Philosophie : Instinct (Neutre Bon à tendance Chaotique)
Divinité(s) : Solarim, Revoran
Faction ou Clan : Clan Ours-hurlant

Attributs
Races: Norpalien
Réputation:
220/5000  (220/5000)
Adage: Force, honneur et respect sont maîtres mots, le reste n'est que poussière
MessageSujet: Eiris, l'Humaine ayant vécue aux côtés des orcs !   Dim 13 Avr 2014 - 14:08

Eiris Esthar

Force, honneur et respect sont maîtres mots, le reste n'est que poussière


Genre: Féminin
Surnom: Eiris

Âge: 26 ans
Race: Humaine

Terre d'origine: Norpalie
Philosophie: Instinct

Faction: Clan Ours-hurlants
Profession: Durcuir

Magie  
Je suis une apprentie et je pratique la magie clanique mais plus précisément le Druidisme. Je maîtrise la faune et les soins, voici mes sorts: Charme, filtre et guérison.


Aptitude(s) particulière(s): Aucune


Apparence


Eiris est une jeune femme plutôt grande, mesurant dans les un mètres soixante-dix, elle est très mince mais possède de belles formes agréables au regard. Ses cheveux, bruns, lui descendent jusqu’au bas du dos, ses yeux, gris trahissent eux assez facilement son côté songeur. A voir son visage pour la première fois, on pourrait la juger comme étant assez sérieuse, mais l’on est vite rattrapés par son regard, dans lequel on peut se perdre assez facilement. Elle possède entre ses yeux, juste au dessus de son nez, une large cicatrice. Vestimentairement parlant, elle possède un style assez simple, allant à son envie, sans préférence particulière bien que le plus souvent, on la trouve avec une tenue assez courte, voir assez osée. Ceci dit, elle n’est pas provocatrice pour un sou, c’est uniquement qu’elle aime sentir le vent sur sa peau, s’allonger dans l’herbe et savourer le contact de la terre contre son dos.


Personnalité


Eiris est une jeune femme aussi simpliste qu’idéaliste. Elle ne se cassera jamais la tête pour rien ou en tout cas si cela arrive, c’est que la situation est bien plus problématique qu’elle l’aurait pensé. Elle suit certaines valeurs de principe simple comme l’honneur, le respect, la force. Elle n’a après tout pas été élevée par des orcs pour rien, vous me direz. Je vais vous donner des exemples simples : Si elle arrive quelque part et qu’un innocent se fait attaquer sans raison, elle sera la première à engager le combat sans réellement demander son reste. En revanche, lors d’une attaque d’une quelconque cité, elle sera le genre à protéger la femme et l’enfant des membres même de son propre camp. Bien entendu, elle préférera éviter l’affrontement avec un allié, mais si cela doit arriver, alors elle défendra ses idées sans sourciller. Au premier abord, elle pourra se montrer mystérieuse, sérieuse. Mais avec un peu de recul ou auprès de ceux qu’elle apprécie, elle pourra être comme une enfant, taquine, amicale, ouverte…. Ah ça d’ailleurs pour le côté « taquin » il faudra s’y faire, elle prends un malin plaisir à embêter son monde, sans être garce, elle sera toujours la pour vous embarrasser ou vous rendre dingue!


Histoire


Je suis née dans les terres froides de Fort-froid, d’un père soldat et d’une de ses nombreuses amantes. Je n’ai aucune attache particulière depuis que ma mère est morte de faim, me laissant, pour ma survie, le peu de nourriture qui lui restait. Vous l’aurez donc bien compris, je n’ai en rien eue une enfance bien sympathique. Les hommes ayant retrouvé le cadavre de ma mère m’ont simplement abandonnée, au pied du temple du coin et c’est la qu’une vieille femme m’as trouvée pour m’épargner une vie de servitude au temple. Enfin par « m’éviter », c’est sans soulever le fait que je n’étais pas forcément mieux lotie avec l’avenir de sans-abri qui m’attendait. J’avais à ce moment là deux ans et c’est de là que mes souvenirs commencent à m’apparaitre. La vieille femme était parvenue à négocier avec une caravane notre cheminement vers Varak, la grande cité commerciale et c’est donc dans ces ruelles froides et ces nombreux étals à voler que la vieille femme tentait tant bien que mal de nous faire survivre toutes les deux. A cet âge là, bien qu’encore petite, je savais déjà pertinemment que la vieille femme avait simplement pris sur elle un pari insensé et il n’était pas rare de la voir revenir en dissimulant des bleus offerts par les marchands qui l’avait prise en train de voler. Même avec toute la meilleure volonté du monde, je savais que je ne pourrais pas être plus utile à la vieille femme que ce que je faisais déjà (restera assise au bord d’une grand rue pour attendre que l’on vienne déposer quelques pièces dans une vieille assiette récupérée dans une poubelle). C’est donc ainsi que se sont passablement enchaînées les épreuves suivantes, les années suivantes. Pour mes cinq ans, la situation n’avait pas réellement changé, si on omettait le fait que la vieille femme était finalement tombée malade et ne pouvait plus vraiment se relever pour aller nous chercher à manger. Je dus alors, sans réellement avoir le choix, me mettre à mon tour à voler, continuant de mendier et ce fut donc naturellement mon tour de revenir parfois couverte de bleus. Je n’étais pas réellement dotée de réflexion et au contraire, même pour une enfant, je fonctionnais déjà très simplement à cette époque là. Il fallait manger, il ne fallait pas qu’elle meure. Elle est finalement morte le jour de mes six ans. Ne pouvant pas faire grand-chose pour elle, je l’ai donc abandonnée dans notre petit coin de rue, cherchant un autre endroit ou les commerçant me connaissaient moins, la ou ils auraient l’air plus gentils… la ou mes petits pieds abandonnés me guideraient.

Finalement, c’est au détour d’un carrefour, tandis que je m’étais recroquevillée sur moi-même, pleurant, seule, que j’ai rencontré une autre enfant, elle était un peu plus vieille que moi, de deux ans mais contrairement aux autres enfants, elle ne m’embêtait pas et ne partait pas en courant en me voyant. Très vite, d’une manière assez particulière, nous sommes devenues amies très vite, quand je n’étais pas en train de voler une miche de pain pour survivre, je me retrouvais à traîner avec elle et ce à tel point même que nous en étions pratiquement devenues inséparables. Elle était devenue à elle seule l’image même de la famille que j’aurais toujours aimé avoir. Elle était devenue telle ma propre sœur. Cependant, les bonnes choses ont toujours une fin, pas vrai ? Un matin, tandis que je me rendais sur notre « lieu de rendez-vous » habituel, un homme m’attrapa par le bras pour m’amener jusqu’à une charrette ou il m’assomma violemment. Lors de mon réveil, j’étais à l’arrière de la charrette, complètement fermée, je ne pouvais pas voir à l’extérieur mais il y avait avec moi un groupe complet d’enfants visiblement aussi perdus que moi, mais la vision simple d’un homme immense armé d’une hache avait eu le don de tous nous calmer immédiatement. De toute façon, j’avais bien trop mal à la tête pour chercher à comprendre quoi que ce soit. Mon nom ? Il est vrai que j’ai oublié de vous le donner. Il est marqué sur un vieux médaillon que la vieille femme m’a donné avant de mourir. Elle l’as, d’après elle trouvé dans le tissu dans lequel j’étais emmitouflée enfant, quand elle m’a trouvée. Je me nomme Eiris Esthar, sans le sou et très prochainement esclave. Le trajet avait été difficile et beaucoup d’enfants étaient morts de faim et de soif par le mauvais traitement. Cela faisait maintenant plus de quatre semaines que nous avancions, mais je ne me souciais pas de ça à ce moment, je ne me souciais que d’une seule chose : éviter les coups. Finalement, nous n’étions plus que deux enfants dans la caravane et les autres corps avaient été balancés en à l’arrière. Il semblerait que les bandits étaient des amateurs car ce n’est que maintenant qu’ils comprirent que si ils voulaient ramener au moins un enfant en vie, il faudrait mieux s’en occuper. C’est très précisément deux jours après la mort de l’avant dernier enfant que la caravane fut attaquée et tous les hommes tués. Je m’étais réfugiée sous un tas de tissu que j’avais remarqué, maintenant que je pouvais de nouveau bouger, craignant de subir moi aussi le même sort, craignant de rejoindre ma mère, la vieille femme et peut être d’autres de mes ancêtres dans un autre monde. Je ne voulais pas, je ne voulais pas finir ainsi… Cependant, l’un des agresseurs souleva le tas de tissu. Peut être avait-il senti mon odeur ? Après tout… ça fait très longtemps que je n’avais même pas pu songer à me nettoyer un peu. A ma grande surprise, ce n’était pas une Humain qui me découvrit, mais un Orc. J’avais déjà pu voir des représentants de cette race à Varak, ils me faisaient un peu peur, mais ils ne m’avaient bizarrement jamais semblé plus méchants que des Humains. Finalement, je m’assis, simplement, en tailleur, regardant le grand guerrier Orc qui m’avait trouvé directement dans les yeux. Bien sûr, j’avais peur ! Mais que vouliez vous que je fasse d’autre ? Je n’avais pas beaucoup pleuré dans ma vie, et je ne comptais pas faire exception aujourd’hui. L’Orc me toisa un moment avant de m’attraper par le col de ma tunique, m’apportant directement devant une Orc femme, Orc qui sembla me trouver un certain intérêt car pour une raison m’étant étrangère, elle décida de m’épargner et de m’amener à son clan.

Une fois dans son camp, la chef Orc me présenta au Chaman de leur clan, décidant que je resterais sous son aile pour le moment. En effet, le choix était très avisé étant donné qu’il demeurait un peu le « sage » du clan. Finalement, je n’eus aucun mal à m’adapter a cette nouvelle situation. Bien sûr, je rendais de nombreux services simples au Chaman, mais celui-ci me récompensait correctement, avec de la nourriture et un toit, chose que je n’ai finalement jamais réellement eu. Il me fallut très peu de temps pour développer un intérêt certain pour leur culture, leurs idées et je n’ai pas tellement tardé à apprendre leurs chants, leur langue et à m’adapter totalement à leur culture. Bien entendu je restais une Humaine et cela se faisait ressentir, tant sur mon esprit que sur mon corps, mais au plus le temps passait, au plus je m’impliquais. J’avais bien compris que ce clan vénérait la force et que cette notion demeurait la simple maîtresse de leurs idées et j’ai donc tout donné pour être capable, non pas de rivaliser avec leur force titanesque, mais de devenir suffisamment agile et forte pour pouvoir leur tenir tête, me faire respecter, non pas comme une simple humaine, mais comme une Humaine qui possède en elle, une grande partie d’eux. De l’autre côté du tableau, j’ai très rapidement développé un certain intérêt pour leur magie, et principalement pour la voie de la nature. En effet, Le Chaman de leur clan m’a énormément intrigué quant à ses connaissances et ses idées. J’avais vu mourir ma mère, la vieille femme… deux personnes bien qui ne méritaient pas forcément ce sort et je savais très bien qu’au fond de moi, je ferais tout pour éviter qu’une telle chose se reproduise. Finalement, la ou le choix à été de vénérer le retour des morts ou la protection des vivants, j’ai choisi d’avancer auprès de ceux que j’avais appris à aimer, donc les vivants. J’ai donc très rapidement été dépassée, découpée entre l’apprentissage de la magie et l’apprentissage du combat, m’impliquant de plus en plus auprès du clan qui m’avait « sauvé », que ça soit au niveau de la chasse, de la protection du camp ou même de l’avancée et des prises de terrains de celui-ci. Affrontant ses adversaires comme si il s’agissait de mes propres adversaires naturels. Il n’était pas rare, de me trouver en pleine nuit, adossée à un rocher pour potasser les livres de magie pendant mes tours de gardes.

Finalement, je suis arrivé ans ce clan pour mes dix ans et j’y ai passé seize années. Le temps est passé à une vitesse ahurissante et bien que je tâchais de ne pas trop me faire remarquer, certains semblaient encore plus ou moins agressifs envers moi. Après tout, les visiteurs humains étaient bien souvent repoussés alors en posséder une se baladant quasi librement dans le camp, il est vrai que ça pouvais en énerver certains. Bah, vous me direz, il est vrai que rien qu’au niveau vestimentaire, j’étais toujours parvenue à me trouver un truc un peu plus «humain », quitte à travailler le tissu par moi-même. Bien que simple, j’aimais garder cette image de femme et cela déplaisait sans aucun doutes à certains mâles. Les Orcs sont loin d’être idiots, mais l’on peut malheureusement trouver des idiots parmi n’importe quelle race, pas vrai ? D’ailleurs, un parlant d’humains… je me demande sincèrement ce qu’est devenue Eliaë, Ma sœur. Cela faisait vingt longues années que je ne l’avais pas vue, elle me manquait quand même énormément. Bah, de toute façon, je ne resterais pas dans ce camp toute ma vie, et ce malgré mes amis que j’étais parvenue à me faire ici même.  Vingt années loin de ma propre race, ça laisse quand même certaines marques. En toute franchise, je ne trouve pas vraiment d’anecdote à vous conter pour ces vingt années d’apprentissage et de vie commune avait une race bien trop souvent mal jugée. Je pourrais vous conter mes combats contre certains Orcs, mes nuits d’apprentissages et mes champs de bataille à leur côté, mais ce ne seront que des mots bien vides comparés à ce que j’ai partagé avec eux. Ce n’était pas la une vie de sans le sou, de voleuse ou encore de mendiante. C’était là vingt années pleines de rebondissements et de découvertes. Je suis devenue forte, et ça, je leur doit entièrement.


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"Certaines fautes sont rattrapables mais les erreurs le sont rarement"
"Que tu me craignes ou non.. il vaut peut être mieux que tu gardes tes distances.."
"Fuir n'apporte que la défaite. Il vaux mieux mourir pour ce que nous croyons juste que vivre en servant une cause oubliée"
"Tu sais, quand tu as une vie de chiottes avec sans cesse des batons dans les roues, la seule chose que tu puisse faire... c'est te battre"
"La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire, c'est sourire a la mort"
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MessageSujet: Re: Eiris, l'Humaine ayant vécue aux côtés des orcs !   Dim 13 Avr 2014 - 14:18

Tout d'abord, bienvenue et merci d'avoir choisi notre forum !

Je vois que tu as terminé ta fiche, c'est très bien. Cependant, avant que je ne la parcours en détails, j'aimerais que tu modifies quelques petites choses.

La Philosophie est une manière de penser de ton personnage, une ligne de conduite. Ça je crois que tu l'avais compris. le problème c'est que Simpliste n'est pas une philosophie que propose notre monde. Tu retrouveras certainement celle qui ressemble le plus à ton personnage ici !

Sinon tu peux enlever la partie Aptitude Surnaturelle de ta fiche ou bien y inscrire ''aucune'' conformément à ce que nous nous sommes dits en message privé.

C'est tout pour l'instant. Veuilles à corriger cela et je lirai ta fiche dans son entièreté.

Merci !

-Phelim
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Eiris Esthar
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MessageSujet: Re: Eiris, l'Humaine ayant vécue aux côtés des orcs !   Dim 13 Avr 2014 - 14:41

C'est fait !


"Certaines fautes sont rattrapables mais les erreurs le sont rarement"
"Que tu me craignes ou non.. il vaut peut être mieux que tu gardes tes distances.."
"Fuir n'apporte que la défaite. Il vaux mieux mourir pour ce que nous croyons juste que vivre en servant une cause oubliée"
"Tu sais, quand tu as une vie de chiottes avec sans cesse des batons dans les roues, la seule chose que tu puisse faire... c'est te battre"
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MessageSujet: Re: Eiris, l'Humaine ayant vécue aux côtés des orcs !   Dim 13 Avr 2014 - 16:14

Rebonjour et merci pour ces modifications !

J'ai parcouru ta fiche en détails et j'aimerais maintenant la commenter. Sache que si je te donnes des points qui peuvent te sembler négatifs ce n'est pas pour reprendre ton écriture, mais pour te conseiller sur certains points que je trouve personnellement améliorables. Bien entendu, tu es libre d'inclure ces conseils dans tes prochains RPs ou pas; en tant que fondateurs nous ne voulons pas obliger les joueurs à se plier à nos demandes, nous visons simplement a ce qu'ils s'améliorent quand cela s'avère nécessaire.

Ta façon d'écrire est fluide, il est aisé de te lire. C'est un gros plus, puisque ça ne bloque aucunement le plaisir avec lequel tu le fais. Ton orthographe est correct en général, c'est plutôt au niveau de la ponctuation que je ferai attention. Parfois, il y a des virgules de trop. Sinon, peut-être quelques fautes d'inattention comme une lettre manquante, mais rien de bien méchant. Je fais bien pire moi-même !

Maintenant, pour ton contenu, tout me semble très bien. Tu ajoutes des détails pour que l'on comprenne bien les motivations des personnages pour accentuer l'effet de réalisme. Simple correction, l'Orc femelle qui te secoure que je devine comme étant Thaom n'est pas le chef du clan Ours Hurlant, mais sa Maîtresse d'armes. Pour poursuivre dans la même branche d'idées, les structures du monde sont respectés, ce qui est très bien.

Voilà, cela conclu mes commentaires et c'est avec grand plaisir que je te VALIDE. Bon jeu, jeune humaine et montre à ton peuple ce qu'est une humaine ayant vécue aux côtés des Orcs !

EDIT: N'oublie pas de remplir ton profil et ta fiche d'Identification. C'est très important !
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MessageSujet: Re: Eiris, l'Humaine ayant vécue aux côtés des orcs !   

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