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 L'art de l'amour et de la guerre

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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Mar 16 Mai 2017 - 10:05

L'écoutant, j'eus un sourire aux lèvres. Effectivement, être capitaine n'était pas un poste des plus amusants, c'était une réelle vocation et ce n'était pour tout le monde qui en était digne. Toutefois, Caleb était humble, il ne se vantait jamais, sauf peut-être pour séduire, alors je me doutais que malgré cet aveu, j'étais convaincue qu'il avait été excellent et que les hommes, malgré leur chagrin,lui avait obéit, sans rechigner. Après tout, si ça n'avait été le cas, on ne serait pas là, dans les bras l'un de l'autre.

-Peut-être, mais j'en suis sûr que tu t'es quand même bien débrouiller...pas de fausse modestie, matelot! le taquinais-je en lui pinçant un peu le nez.


Une fois fait, je bécotais sa frimousse désirable et je déposais ma joue contre son torse. Le sentir contre moi était le plus beau des cadeaux. S'il savait à quel point j'avais été plongé dans une lithargie sans fin, pendant près d'une semaine, je n'avais pas eu la force de voir la lumière de jour, et apportait chaleur et espoir. Dans mon esprit déprimée, j'avais pensé avoir tout perdu...absolument tout, mais les Dieux, ou les esprits comme l'appelait Naomie, m'avaient prouvé le contraire. Je sentis une bouffée de reconnaissance envers eux. Si j'avais eu la foi auparavant, ce n'était rien à cet instant, mon coeur était submerger par le zèle, mais je n'en dis rien à Flynn. Je n'étais même pas sûr s'il croyait en quelque chose,alors mieux valait ne pas parler de ça et briser ce moment romantique par un débat religieux.C'est alors qu'il taquina les esprits en question,espérant que ceux-ci ne manigancent pas chaque parcelle de sa vie. Mon sourire s'élargit, et taquine, je répliquais:

-J'espère qu'ils sont au moins l'auteur de notre rencontre, beau pirate. Je lui caressais la joue de mon index, et après l'avoir doucement embrasser, je continuais: Il y en a un an, si quelqu'un m'avait révélé que je tomberais amoureuse de toi, je lui aurais ris au nez. La vie nous réserve toujours des surprises...de merveilleuses surprises.

Disant cela, je fus à la fois amusé et un brin effarouchée par sa plaisanterie sur les filles. Ah, c'était bien lui! Il n'avait en rien perdu sa manie de taquiner. Pinçant les lèvres, je vins ébouriffer sa  tignasse noire, déjà naturellement ébouriffer, je répliquais railleuse:

- Ne joue pas le séducteur avec les autres donzelles, sinon, je vais prier les esprits de Naomie pour que tu tombe amoureux d'un poisson visqueux! Je doute que ça va être aussi agréable de l'embrasser que mes lèvres satinées!


Ceci dit, j'éclatais de rire et  me décollant un peu, je vins masser mes jambes engourdies. J'étais encore faible, mais je savais que j'allais récupérer bientôt. Il le fallait, car j'allais redevenir le Capitaine que j'ai toujours été: forte et courageuse. Pour l'heure, je voulais être une amoureuse dolente et sensuelle. Il avait fallu une satanée tempête pour qu'enfin nous ayons un moment seul, juste nous deux sous les étoiles. C'était mal pour un bien. Je jetais alors un regard moqueur à Flynn qui venait de se vanter d'être un séducteur suffisamment digne pour donner la leçon à mes hommes. Tuttt...qu'est-ce que je disais?

-Je doute qu'ils t'écouteront, ils sont trop orgueilleux et ma foi...mon sourire s'élargit mesquin... j'en connais un ou deux qui t'égale niveau séduction. Ne les sous-estime pas, chéri, tu risque de tomber des nues!


Trêve de plaisanteries, notre instant se fit plus sérieux, plus profond. Flynn m'avoua enfin qu'il m'aimait, j'en eus les larmes au yeux. Mon coeur battit la chamade, je le sentis inondé par un amour profond et inconditionnel pour ce bel éladrin qui ne m'avait jamais abandonné. À mes avances, il me repoussa légèrement, me demandant d'être patiente, nous avions toute la nuit devant nous...à ses dires, je me rembrunis un peu, et d'un soupir, j'acquiesçais pour venir m'accoter contre un arbre. Me souvenant alors d'une lointaine promesse, je fis une moue boudeuse et croisant mes bras sous ma poitrine, je demandais:


-Tu veux que je te raconte mon histoire,c'est ça? Je plissais les yeux, j'eus un air mi-amusé, mi-irrité. T'es un vrai diable, mais soit!

Je soupirais et baissant la tête, j'affirmais:


- Bon sang, j'ai tant vécu de choses. Je tournais alors mon regard turquoise vers lui et perplexe, je demandais: Qu'aimerais-tu savoir que je ne t'ai pas déjà dit?







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Caleb Daenelynn
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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Mer 17 Mai 2017 - 9:31

« Oui, j’ai réussi à demander aux hommes de nous amener à terre pour réparer le navire. Quel Capitaine je fais ! » Bien entendu, je disais cela pour la taquiner un peu. Je n’avais probablement pas à rougir de ma performance, mais, d’une certaine manière, il n’y avait pas grand-chose sur lesquelles me juger. Je n’avais fait qu’endurer le reste de la tempête et mené le navire vers la côte la plus proche afin de pouvoir entamer les réparations nécessaires afin que nous puissions reprendre le large. Je n’avais pas eu à affronter d’autres dangers, ni d’équipages ennemis… J’aurais probablement pu mener les Elites dans une bataille en mer, mais j’appréciais le fait que ce ne fut pas le cas. Cassiopée était parfaite dans son rôle de leader et maintenant qu’elle allait retrouver ce rôle, je me sentais beaucoup mieux. Bien entendu, il y avait aussi le fait qu’elle était en vie, et que je retrouvais ma sirène aux cheveux de feu que je pensais avoir perdu. Et, rien que pour cela, j’étais suffisamment reconnaissant et heureux, car je n’avais pas perdu celle qui avait ravi mon cœur. J’eus un petit sourire quand elle me fit remarquer qu’il y a un an, elle aurait probablement ri au nez de quiconque lui aurait annoncé qu’elle serait tombée amoureuse de moi. Malheureusement, on ne pouvait pas décider de ces choses-là, tout comme, moi-même, je n’avais pas décidé de tomber amoureux de celle qui m’avait d’abord séquestré dans la cale de son bâtiment. « Je ne pensais pas non plus que je finirais par aimer celle qui m’a séquestré dans sa cale après notre première rencontre. » Notre première entrevue n’avait d’ailleurs pas été des plus agréable et j’avais d’ailleurs pâti de mon habituelle verve, d’autant que l’ancien Bosco avait été des plus… zélé. Ceci dit, je comprenais maintenant ce qu’avait pu ressentir mon prédécesseur. Car il y avait peu de chance que je laisse passer quiconque parle mal à ma capitaine.

Je ne fus pas surpris que Cassiopée eut un peu de mal avec ma taquinerie. Il n’était pas très difficile de se rendre compte qu’elle était quelque peu jalouse, mais elle n’avait rien à craindre de ma part à ce sujet. Si j’étais un homme à courir après les femmes, je savais qu’il ne fallait pas courir après deux lapins à la fois et j’appréciais suffisamment ce que j’avais avec ma rousse pour ne pas vouloir le gâcher pour une raison aussi bête. Ceci dit, cela ne m’obligeait pas à continuer de la taquiner pour autant. « J’imagine que ça dépend du poisson visqueux en question… » Je lui fis un clin d’œil avant de me pencher à son oreille et lui murmurer quelques mots. « Tu e la seule et l’unique qui aura le droit à mes faveurs. » Je ne pouvais décemment pas m’interdire de regarder les autres femmes, mais je savais d’avance que je pouvais parfaitement me retenir de vouloir fricoter avec elles. Bien entendu, j’attendais un peu la même chose de son côté, mais je ne me sentis pas obligé de le lui rappeler, d’autant que je préférais baser notre relation sur une base de confiance plutôt qu’une base d’agrément commun. C’était peut-être une erreur, mais je doutais sincèrement que Cassiopée était du genre à courir après les hommes et à multiplier les amants. Mais je pouvais me tromper. « M’égaler au niveau de la séduction ? » Je pris un air faussement surpris, conscient qu’il y avait d’autres belles-gueules à bord qui devaient également faire tourner quelques têtes. « Le seul que je vois, éventuellement, c’est Dylan. Mais je ne suis pas sûr que tu le laisses exprimer son potentiel. » Je lui fis un clin d’œil. Même si je pensais qu’effectivement, s’il était à l’image de sa mère, le jeune homme finirait par faire tourner des têtes, mais bien plus tard.

Alors qu’elle semblait vouloir se laisser glisser à un moment des plus intimes, je l’avais repoussée légèrement, non pas pour l’arrêter, mais simplement pour la motiver à prendre son temps, à profiter de cette nuit qui nous était offerte – ou plutôt qu’elle avait décidée de nous octroyer – sans se presser. Elle sembla cependant méprendre mes intentions, ou ne s’attendait probablement pas à ce que je la freine dans ses ardeurs. Elle s’écarta légèrement, s’adossant à un arbre à proximité, me demandant si elle voulait que je lui raconte son histoire, m’accusant même d’être un vrai diable. Dans un soupir, je me redressai, m’installant à côté d’elle, passant un bras autour de sa taille. « Quand je parlais de prendre notre temps, je ne pensais pas spécialement à la promesse que tu me devais. Mais soit, je suis prêt à t’écouter. » Je lui fis un petit sourire avant qu’elle ne me confie, perplexe, qu’elle ne savait pas trop par où commencer. Cela faisait un peu écho à l’une de nos nuits au sommet d’un mât, où c’était moi qui lui avait parlé de mon passé. « Raconte-moi ce que tu veux. Ce qui te passe par la tête. Ce que tu veux que je sache de toi. Ces secrets que tu ne pourrais m’avouer alors que nous sommes seuls. Ce qui pourrais m’aider à te comprendre, ou à t’aimer davantage. Je ne te force à rien, mais il est vrai que je ne sais pas grand-chose de toi alors que tu connais tout mon passé, ou presque. » Je n’avais pas étalé tout mon passé la dernière fois, passant sous silence des choses futiles, comme mes conquêtes féminines, qui ne l’intéressaient surement pas et qui n’aurait fait que nous mettre mal à l’aise.
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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Jeu 18 Mai 2017 - 16:05

hrp:
 


À ce souvenir, je ne pus m'empêcher de rire sous cape. Oh, pauvre Flynn! Je l'avais maltraité,mais je ne m'en sentais pas coupable. À l'époque, il était un fanfaron irrespectueux, je l'avais châtié avec juste mesure, mais bien sûr, je gardais ça pour moi. Je me voyais mal lui avouer: Ben, tu le méritais! Tu étais un sacré renégat, juste bon à détrousser les filles et les navires honnêtes! Sur cette pensée, j'eus un rictus et secouant un peu ma chevelure de feu, je rivais mes yeux turquoises vers lui.

- Trop aimable! Je me sens très privilégier. Répliquais-je mi-railleuse, mi-sincère quand il m'avoua dans le creux de l'oreille que j'étais la seule et unique qui aura le droit à ses faveurs. Je ressentis un doux frisson, espérant intérieurement que ses faveurs en question seront miennes ce soir, mais ne sachant pas trop comment mis prendre, je me contentais de me lover contre lui. Cela faisait très longtemps qu'un homme ne m'avait caresser, et surtout, prise entièrement. Je le voulais, mais je ressentais encore de l'appréhension, ce qui était tout à fait normal. La suite de ses propos me fit rire.

-Oui, Dylan promet d'être tout un séducteur, surtout s'il tient de moi. Mon sourire s'élargit, séductrice, fatale, mais mes yeux se plissèrent un peu farouche, voire possessive. Par contre, je te jure que si une femme lui brise le cœur, elle va avoir à faire à moi.

Dylan n'avait pas une mère ordinaire, ce qui risquerait d'intimider maintes et une demoiselles qui n,allaient pas m'accoter à la cheville. Bien sûr, mon fils n'était peut-être pas fait pour une femme guerrière et indomptable, mais quelque chose me disait que son amour pour la mer allait être plus fort que n'importe quel étreinte. S'il voulait une épouse, elle allait devoir être courageuse et apte à le suivre, sinon, elle resterait chez elle, à s'emmerder, et ça, ce n'était pas une vie. La voix du bel éladrin me fit revenir à la réalité.

-Tu as raison, tu en connais peu sur moi, mais tout de même...tu sais que j'ai perdu mon père lors d'une mutinerie, que j'ai..j'ai vécu un terrible drame et cela à engendrer un enfant, qu'au début, je n'ai pas voulu, mais que maintenant, je tiens à lui comme à ma prunelle de mes yeux. Tu sais plus sur moi que tu le crois. Pour ce qui est de mes secrets, sincèrement, j'ai tout dit. Dylan était mon secret.

J'eus un sourire triste, puis je fermais les yeux, soupirant à nouveau.


-Pour ce qui est du reste, et bien, je suis née en Norpalie. Comme tu le sais, ma mère était Varakiroise et mon père, Norpalien. Durant mon enfance, c'est ma mère qui m'a élevé, je l'aidais à fabriquer des bijoux, à coudre, et à nettoyer. Nous vivions dans un clan de guerriers, mais en retrait, car ma mère était mal acceptée, vu qu'elle était une étrangère. Moi aussi, ils me rejetaient, car j'étais une métisse, et mon père m'avait abandonné. Alors, je peux te dire que mon enfance fut  très solitaire, mais l'amour de ma mère me suffisait.

Je sentis soudain mon cœur se gonflée de peine, je détournais les yeux, les larmes embuèrent mon regard. Me décollant un peu, je soufflais d'une voix cassée:


-Elle me manque encore aujourd'hui...quand elle est morte, j'ai cru que ma vie allait s'effondrer. Jasmina était tout ce que j'avais eu au monde et mon deuil a été très dure à surmonter. J'en voulais énormément à mon père de n'avoir pas été là pour elle, de nous avoir abandonner pendant dix ans. Il est seulement revenu le jour de la mort de ma mère et contre ma volonté, il m'a enrôlé sur son navire. Au début, je ne voulais rien savoir, je me suis rebellée, et il a été très dure. Il m'a même fouetter pour me plier, envoyer à fond de cale. J'ai dû me soumettre, mais avec le temps, j'ai appris à l'aimer. Ce fut long,mais  nous avons réussis à trouver un terrain d'attente, Valrick le rouge pouvait être aussi enflammé et toqué que moi. Tu l'aurais sûrement apprécier!

Disant cela, je ris un peu tout en essuyant une larme qui coula le long de ma joue doré. Des souvenirs sombres revint à la surface, des souvenirs difficiles à raconter. Ne voulant pas m'attarder sur les détails, je continuais amère:

-La veille de la mutinerie, nous avions trouvé un trésor sur un île peu connue, j'avais aidé mon père dans ses laborieuses recherches. Or, plusieurs ne supportaient pas que ce trésor appartienne qu'à notre famille, leur butin ne leur suffisait pas. Sharim fut le meneur de la mutinerie et bien que mon père ait un doute sur l'homme, il n'avait jamais cru possible qu'il le trahisse à ce point. Lentement, vicieusement, il a corrompu la plupart des hommes et une nuit, j'ai entendu des cris. Je n'eus pas le temps de comprendre ce qu'il se passait, qu'ils m'ont amené à fond de cale avec ceux qui refusaient de trahir mon père, Nassim en faisait parti.


Je fis silence, mes joues étaient humides de larmes, un sanglot m'étouffait.

Je...je me souviens avoir ressenti la terreur, et le désespoir...l'impuissance. Ils m'ont amené et devant moi, ils sont battu mon père à mort, mais avant...avant...ils m'ont violé sous ses yeux. Oh Uria!

Je plissais les lèvres et j'enfouis mon visage dans la chemise de Flynn. À nouveau, je pleurais à chaudes larmes, je savais qu'il n'aimait pas me voir aussi triste, mais c'était une étape à passer. Ma vie avant de devenir Capitaine fut remplit d’embûches et de tragédies, je devais l'assumer, même si c'était difficile. Hoquetant, je réussis à contrôler ma peine et reculant un peu, je continuais d'une voix chevrotante:

- Ils nous ont jeté par dessus bord et si Nassim ne m'avait pas secouru, je serais morte noyée. Nous avons fait naufrage sur l'île de la jambe de bois. C'est là que j'ai avoué aux survivants que j'étais la fille de leur défunt Capitaine, ils avaient toujours cru que j'étais un garçon.
J'eus un rictus, et je continuais un peu sombre: Parmi les naufragés, il y avait Laurian, que j'ai toujours considéré comme un second père, Fior et Gawael, mes chers tiefflins, et enfin, Edward, qui a toujours été éperdument amoureux de moi, mais j'ai sans cesse refusé ses avances. Je n'étais pas prête à ça...

Chassant aussitôt le beau visage du marin, je rajoutais:

-  Nous sommes restés plusieurs jours à survivre, Brise nous a rejoint entre temps, je me suis toujours demandé comment elle avait fait. Elle es tout ce qui me reste de mon père, ça et son chapeau. Bref, un jour, un navire a amarré et nous a secouru. Son capitaine se nommait Adrien et c'était un gentil homme des plus beaux, courtois et attirants. Il a été le premier homme qui a gagné mon cœur, mais malheureusement, je crois qu'il était attiré par les hommes, mais malgré tout, il m'aimait, il m'a embrassé avant que je le quitte, mais notre relation a été très confuse...beaucoup basé sur les non-dits...il avait le même regard gris que toi...


J'eus un petit sourire et je tournais mon regard turquoise vers l'horizon. Nous étions à présent avancer dans la nuit, tout était silence autour de nous. J'étais fatiguée de parler, mais je devais terminer. Je voulais qu'il sache tout, absolument tout de moi, de mon passé. Accotant ma tête contre son torse, je fermais les yeux et d'un murmure, je terminais:

-Ensuite, je me suis fait recrutée par nul autre que mon oncle, le Duc Mandi Valdriana, le responsable du Grand Port de Varakir, frère de ma mère, et conseiller naval du seigneur Dagathor. Ma mission était de capturer un pirate reconnu à l'époque et très dangereux: Jason D'Auragne, ton ancien capitaine, l'esclavagiste. Or, mon oncle ne me portait pas dans son cœur, car j'étais la fille bâtarde de ma mère, celle qui avait trahit sa famille pour se marier à un barbare. Alors, comme premier navire, j'eus droit à une épave s'appelant la Gargouille et à un équipage ne sachant même pas manier l'épée, encore moins naviguer. C'était vraiment un coup bas, mais j'ai réussi à faire preuve de ruse et  sachant que Jason aimait capturer les femmes, j'ai fait courir le bruit qu'une princesse de la Norpalie allait amarrer sous peu.

Mordant à l'hameçon, il a abordé un petit navire marchand que j'avais loué, tandis que le mien attendait patiemment dans une crique. Jason m'a capturé, mais ce ne fut pas long que Nassim a ordonné le branle bas et le sang a coulé. J'ai faillis perdre, mais le pirate m'a sous-estimé au combat, et j'ai gagné contre lui. Ce fut ma première victoire en tant que Capitaine, je ne l'oublierais jamais et je dois te dire que ça à mit en rogne mon oncle...
J'eus un air amère, et d'un ton rauque, je confiais: C'est lui qui a fait en sorte que mon père ne revienne pas nous voir, le contraignant à un contrat qui a duré dix ans. C'était de la pure vilenie, et je te souhaite de ne jamais le rencontrer, car cet homme est odieux, indigne d'être de mon sang.


Sur ses mots, je fis enfin silence, la rage brûlait dans mon cœur, je serrais les poings. C'était juste chez les nobles qu''il pouvait y avoir de tels complots. Secouant la tête, j'essayais de chasser ce visage dure de mon esprit, pour penser à un visage plus mignon, plus adorable. Mon fils.


-Néanmoins, je suis heureuse que Dylan soit mon fils. Lui, il est digne du nom que je porte.  Quand j'ai su que j'étais enceinte, j'étais terrifiée, et je ne l'ai dit à personne, ni à Adrien, ni à Nassim. J'ai prétendit que j'avais besoin de temps pour me remettre de mon deuil, et sans se douter de rien, ils m'ont débarquer à Hosukai, où j'ai accouché de mon moussaillon. En pleine tempête...ce fut difficile, mais j'ai eu plus de chance que Nora, l'accouchement c'est bien passé. Je l'ai regardé, et aussitôt, je l'ai aimé, mais malheureusement, un contrat reste un contrat, les moines l'ont prit et l'ont amené. Je fus dès lors ravager par la culpabilité et j'ai garder ce secret comme un fardeau, jusqu'à aujourd'hui. Non, je n'en ai parlé à personne, pas même à Nassim...il est mort, sans savoir que j'ai eu fils. Je m'en veux maintenant...j'aurais dû lui dire, mais je tenais à oublier ce passé, mais voilà, on ne peut jamais oublier le passé, juste pardonner. Pardonner aux vivants autant qu'aux morts. Ils feront toujours parti de nous, que l'on veuille ou non.

Sur cette sage parole, je vins accoter ma joue contre l'épaule de Flynn et je m'assoupis en fermant lourdement les yeux. J'étais si fatiguée que je n'arrivais plus à rester réveiller, tant pis pour une nuit d'amour sous les étoiles.

-J'ai si envie de dormir...soufflais-je, ma fine silhouette s'assoupie entièrement et je me laissas choir dans les bras de Flynn. Ma tignasse rousse contre son torse, un sommeil profond et réparateur me submergea, ma respiration se fit lente et régulière, la chaleur de l'homme que j'aimais me réconfortait comme jamais.


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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Mar 23 Mai 2017 - 11:53


Une chose était certaine, notre première rencontre n’avait pas été sous les meilleures augures et la plupart des personnes à bord de La Sirène devaient être loin de s’imaginer que je ferais long feu à bord. Après tout, j’aurais dû être débarqué au port de Varak et remis aux autorités locales, mais, au lieu de ça, Cassiopée avait décidé de m’offrir la possibilité d’avoir une autre vie, en échange d’un homme, celui-là même qui m’avait laissé pour mort, lui aussi. Finalement, nous lui devions peut-être de s’être trouvés. A cette idée, je ne pus m’empêcher de renoncer à lui offrir ce crédit, car, finalement, je n’attendais que le moment où nous pourrions nous venger, enfin. Cependant, en cet instant, je ne regrettais pas le chemin parcouru, pas s’il me permettait de passer cette nuit entre les bras de la femme que j’aimais. « Tu devrais te sentir très privilégiée pourtant… » En répondant à sa petite réplique, visiblement peu convaincue par mes paroles, je l’attirais contre moi, passant mes bras autour de sa taille, déposant mes lèvres à la naissance de sa nuque. Il était certain que je ne pourrais m’empêcher de regarder et d’admirer d’autres femmes, mais cependant, je ne comptais pas aller voir ailleurs, pas quand une telle sirène me promettait ses bras. J’aurais été stupide de mettre cette relation en danger, d’autant qu’elle dépassait toujours ce que j’aurai pu imaginer : une vie sur la mer, partagée avec une femme capable de me comprendre au moindre regard. Qu’aurais-je pu demander de plus ? Qui plus était, elle connaissait mon passé, mon aventure avec Nora et même mes deux enfants. Je ne lui cachais rien, pas même mon vil comportement de pirate qu’elle avait probablement fini par apprécié, au moins un minimum.

Pour Dylan, je ne me faisais pas de soucis. S’il n’avait pu avoir la chance de séduire sa Capitaine comme il l’aurait souhaité, il ne manquerait pas de faire tourner de multiples têtes féminines lorsqu’il serait en âge. Oui, il était évident qu’il avait probablement hérité d’une bonne partie du charme de sa mère, mais peut-être valait-il mieux qu’elle ne prenne pas trop la grosse tête à ce sujet… « Je ne vois absolument pas de quoi tu parles… » Je plaisantais bien entendu, mais je n’étais pas obligé de cesser de la taquiner sous prétexte qu’elle venait de me déclarer son amour pour moi, n’est-ce pas ? Au contraire, elle allait probablement devoir en supporter davantage. Savait-elle seulement à quoi elle venait de s’exposer ? J’eus un large sourire avant d’acquiescer à ses propos. « J’ai peur que, justement, beaucoup de femmes soient impressionnées par sa mère. Je te parie qu’il n’annoncera jamais de but en blanc son nom, de peur d’effrayer ses conquêtes. » Après tout, en me mettant à la place des petites jouvencelles de port, celles qui craignaient de se mettre à dos la célèbre corsaire risquaient de refuser poliment les avances du jeune homme, ne serait-ce que pour éviter de contrarier celle dont la fureur était venue à bout de beaucoup de périls en ce bas monde et qui, aujourd’hui, avait même survécu à une tempête ! La légende n’allait clairement pas s’arrêter là, assurément. Mais toute légendaire qu’elle puisse être, je ne connaissais pas grand-chose de ma Sirène. Certes, depuis le temps, j’avais déduis certaines choses sur son passé, mais elle-même était restée plus ou moins muette à ce sujet, malgré la promesse qu’elle m’avait faite en faisant de moi son Second. Le moment semblait relativement propice à quelques confidences, parce que je voulais en connaître un peu plus sur celle qui allait partager durablement ma vie, du moins si nos péripéties à venir n’en décidaient pas autrement.

Et même si elle ne fut pas convaincue, Cassiopée accepta de partager avec moi son passé. Elle évoqua tout, sans rien oublier. Elle parla de son enfance relativement difficile, de son père distant, et de sa mère. Alors qu’elle évoquait la mort de cette dernière, je la serrai légèrement contre moi, lui apportant mon affection tandis qu’elle se remémorait ces moments difficiles. Elle évoqua les méthodes de son père pour la convertir à sa nouvelle vie jusqu’à la trahison et la mutinerie fomentée par Sharim. Ce qui s’était passé avait été tout bonnement ignoble. Forcer un père à regarder sa fille se faire violer puis le tuer devant celle-ci… Il n’y avait probablement pas de mot pour exprimer ce que je pouvais ressentir à l’égard de Sharim à ce moment donné, mais, malheureusement, il nous faudrait encore attendre un peu avant de lui mettre le grappin dessus. Lorsque ce serait le cas, il paierait pour ses crimes, même si, pour le moment, il devait particulièrement profiter de sa liberté. Ne sachant pas trop quoi dire, je me contentais du silence, gardant ma Sirène contre moi, la serrant un peu plus fort lorsque je la sentais ressasser des moments difficiles. Son histoire n’avait pas besoin de mes commentaires et je savais que Cassiopée savait que je partageais sa souffrance. Il n’était pas nécessaire de rajouter des mots pour qu’elle le ressente. Elle évoqua ensuite son parcours sur la mer, la façon dont elle avait su rebondir, au détriment de son oncle, qui avait probablement essayé de se débarrasser d’elle comme il avait essayé de se débarrasser de son père par le passé. Lorsqu’elle évoqua Jason, je ne pus m’empêcher de me souvenir qu’il avait effectivement mentionné avoir déjà rencontré la dénommée Sirèna par le passé et lui vouer une rancune farouche. C’était d’ailleurs ce qui avait probablement provoqué sa chute, le jour de ma capture. Elle termina finalement son long récit par quelques mots sur Dylan, sur son accouchement chez des moines en cachette, sans que son équipage ne soit au courant, et combien elle avait pu regretter son choix par la suite. Lorsqu’elle eut terminé, elle se laissa aller contre moi, m’avouant sa fatigue. Oui, après cette tempête d’émotions, je comprenais qu’elle soit encline à rejoindre les bras de Morphée. Je m’installais plus confortablement et la gardais contre moi. « Repose toi ma Sirène, que la nuit te soit douce. » Je restais de longues minutes à regarder les étoiles, en songeant à tout ce qu’elle venait de me raconter. Son histoire était terrible… Elle était passée par tant d’épreuves, et pourtant elle avait réussi à rester forte et à s’accomplir en tant que femme et en tant que Capitaine. Elle était décidemment bien étonnante. Alors que les heures s’écoulèrent, je finis par m’endormir à mon tour.
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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Jeu 25 Mai 2017 - 14:38

Ce fut la douce lumière de l'aube qui me réveilla. D'un soupir, j'ouvris les yeux, me rendant compte que je m'étais endormi contre Caleb et depuis, je n'avais pas changé de position. Cela ne semblait pas l'avoir accommoder, il dormait à point fermer. Mon regard turquoise le dévisagea un long moment, prenant conscience que c'était la deuxième fois que je dormais avec lui. Amoureusement, mon sourire s'élargit, je ne pouvais me lasser de contempler chaque parcelle de ce beau visage. Ses yeux légèrement étirés, ses traits harmonieux, ses lèvres charnues et sa peau argentée...je l'aimais pour ce qu'il était et tout me plaisait en lui. Son amour, son humour, son silence, son écoute...lui raconter ma vie,mes épreuves, ainsi que mes joies, avait été difficile, mais je me sentais plus paisible, libérer d'un fardeau. Cela m'avait fait du bien et je lui en étais reconnaissante. Ma joue se décolla de son torse, je vins embrasser doucement ses lèvres entrouvertes.

-Bon matin, mon amour...as-tu bien dormi?
murmurais-je d'un petit sourire mutin, tandis qu'il ouvrit ses yeux gris,un peu embrumés par le sommeil. Une brise fraîche caressa nos peaux, je frissonnais légèrement. Par Uria, il faisait frisquet dans cette jungle!

-Brouououou....j'ai hâte de retrouver un lit et des couvertures chaude! Confiais-je en me redressant un peu, mes genoux contre mon ventre. Tout était calme, la marée était basse, je pouvais voir les roches et les algues d'où j'étais. Au loin, l'horizon, le ciel était rosée, parsemé d'étoiles qui allaient bientôt disparaître. C'était de toute beauté.

-C'est magnifique...murmurais-je le regard rivé sur ce grandissime paysage. La lumière vint éclairé ma tignasse rousse, la rendait miroitante, presque enflammée. D'un soupir, je rivais mon attention vers Flynn, et tendrement, mon index caressa sa joue.

-Il est temps de rejoindre l'équipage...ils vont commencer à s'inquiéter.


Ceci dit, je pris sa main et je l'amenais à mes lèvres, le regard dans le sien.  Mon petit sourire devint irrésistible,mes yeux turquoise brillèrent, mais je tentais de refréner un soudain désir. Ce n'était pas le moment, nous devions partir, et d'ailleurs...je n'étais pas certaine que Flynn soit disposé à aller plus loin. C'était peut-être trop précipité? Tant de questions que je n'osais pas prononcer, gênée...Détournant mes yeux,je lâchais sa main et je tentais de me lever, mais...je m'écroulais aussitôt dans ses bras.

-Merde! Foutues jambes! Maugréais-je dans le creux de torse. Prenant appui sur ses épaules, je levais un regard consterné vers lui et contrit, j'avouais:

- J'ai de la difficulté à marcher depuis quelque jours...je pense qu'il va falloir que tu me transporte jusqu'au navire...mon sourire se fit railleur...telle la princesse que je suis!


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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Mar 30 Mai 2017 - 5:56

Ma position de sommeil n’était pas la plus agréable du monde, mais, après une vie entière – ou presque – à bord de navires, il ne m’était pas particulièrement difficile de m’accommoder de n’importe quelle position pour dormir. Et puis, avec Cassiopée contre moi, paisiblement endormie, je n’avais pas eu cœur à bouger, au risque de la réveiller. La nuit avait été particulièrement paisible, sans rêves particuliers, ou du moins pas suffisamment au point de me marquer. Je fus sorti de ma torpeur par une sensation fugace sur mon visage et quelques mots soufflés par une voix familière. Entrouvrant les yeux, émergeant assez difficilement des brumes du sommeil, la lumière de l’aube vint malmener mes pupilles pendant un long instant avant qu’elles ne s’adaptent à la lueur du jour. Siréna se trouvait devant moi, m’observant dans un de ses sourires. Elle attendait visiblement quelque chose et, heureusement, mon cerveau jugea bon de me rappeler sa question que je n’avais pas saisi jusqu’alors, ou plutôt que je n’avais pas eu le loisir d’interpréter. M’étirant sans vergogne, dans un bâillement à m’en faire décrocher la mâchoire, je lui adressai un sourire encore un peu endormi.  « J’ai connu mieux… Mais la compagnie était plutôt agréable. » Mon sourire se fit plus taquin alors qu’un léger souffle de vent, plutôt frais, vint s’emparer de nos corps, me laissant avec quelques frissons. Je devais être d’accord avec ma sirène, cette jungle n’était pas des plus chaudes à l’aube, mais après une nuit complète à la belle étoile, il aurait été étonnant qu’ils n’aient pas un peu froid. « Il faudra y penser la prochaine fois que tu te jetteras à l’eau en pleine tempête ! Il n’y a pas de lits et de couvertures sous l’eau ! » Alors qu’elle essayait de se réchauffer un peu en se recroquevillant sur elle-même, je me délestais de ma veste pour la poser sur ses épaules avant de m’installer derrière elle, passant mes bras autour de sa taille pour coller son corps contre le mien, afin de la réchauffer davantage.Je n’allais pas nier la légère fraicheur de ce tout début de matinée, mais c’était là un sacrifice que j’étais prêt à endurer sans trop de difficultés. Nous prîmes alors le temps de contempler le paysage, qui possédait toujours autant de charmes que la veille, sinon plus. J’aurais probablement pu accepter de passer le reste de ma vie ici, en compagnie de Cassiopée, bien entendu, mais nous avions tous les deux dans le sang cette envie de reprendre la mer. Nous n’étions pas faits pour nous installer autre part qu’à bord de La Sirène.

« Sans toi, cela ne serait pas aussi beau. » C’était vrai, en un sens, car je doutais de pouvoir apprécier un quelconque paysage sans elle à mes côtés. Il suffisait de voir ce que j’avais ressenti lorsque j’avais cru l’avoir perdue à tout jamais. J’esquissais un léger sourire quand elle fit remarquer qu’il était temps d’y aller, sans quoi l’équipage allait finir par s’inquiéter. Je n’étais pas convaincu que ces grands gaillards aient les yeux rivés sur le sablier, et, au contraire, ils étaient surement en train de décuver de leur fête improvisée en l’absence de leur capitaine. Mais lorsque mon regard croisa celui de Cassiopée, je sus que je ne voulais pas rentrer immédiatement, profiter encore un peu plus de cet endroit, de cet instant, rien qu’à nous. Malheureusement, elle semblait résignée à regagner son navire, et tandis qu’elle se relevait, j’allais la retenir, mais elle ne parvint pas à se relever, chutant dans mes bras. Surpris, je la regardais alors qu’elle pestait contre ses jambes. Cassiopée m’avoua alors avoir des difficultés à marcher depuis quelques jours, s’en servant alors immédiatement comme prétexte pour se faire porter telle une princesse jusqu’à son navire. Inquiet, je ne m’empêchais toutefois pas de sourire face à sa petite combine. « Une princesse, hein ? » Je n’étais pas tout à fait convaincu qu’elle fut réellement intéressée par l’idée d’être considérée comme une princesse, mais cela importait peu. Ce qui m’importait, c’était d’avoir eu la possibilité de la retenir un peu plus. Alors, l’air mutin, je la laissais glisser au sol, et passant au-dessus d’elle, j’approchais mon visage près du sien, frôlant ses lèvres des miennes, mon regard plongé dans le sien. « Je pense surtout que l’équipage va devoir prendre son mal en patience… » La laissant sur ces quelques mots un peu mystérieux, je l’embrassais avec beaucoup de tendresse, me lovant contre elle, passant mes bras autour de sa taille. Après un long baiser, je séparais – non sans regret – nos lèvres avant de lui adresser un doux sourire, et alors que je déposais de légers baisers en remontant jusqu’à son oreille, je lui murmurais, d’un souffle. « Je crois qu’on a laissé quelque chose en suspens, hier soir… » Mes mains se firent un peu plus aventureuses, se glissant sous les vêtements de ma Sirène. Si j’avais semblé un peu frileux la veille à l’idée qu’elle s’abandonne à moi, ce n’était plus le cas. Cela ne l’avait jamais été d’ailleurs et j’aurais volontiers cédé à ses avances la veille, mais j’étais convaincu que nous avions eu besoin de cette nuit, au calme, à parler de son passé. Une chose était certaine ce matin, je n’allais pas la rendre à l’équipage sans prendre le temps de lui montrer à quel point elle m’avait manquée. Ainsi, joignant le geste à la parole, je la débarrassais de ma propre veste et de sa tunique, découvrant sa peau que j’aspirais avidement à découvrir du bout des doigts. Et tandis que mes mains glissaient sur sa peau douce et chaude, je m’emparais à nouveau de ses lèvres dans un souffle avant de m’arrêter, me redressant légèrement, croisant le regard de ma sirène. « A moins que tu ne veuilles vraiment retourner là-bas maintenant… »
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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Mer 31 Mai 2017 - 20:37

J'aimais tellement cela quand il me disait des paroles aussi tendres et romantiques. Je serais restée auprès de lui toute ma vie à contempler l'horizon...sur mon navire, mais pas sur cette falaise. Quoiqu'il en soit, la Capitaine que je fus commençait à reprendre vie, et encore l'oublie de moi-même refit surface,et mon équipage revint en premier plan. Si cela n'avait pas été de mes jambes, je me serais déjà mis en route, peu importe mon désir, peu importe mon bonheur d'être auprès de l'homme que j'aimais.  J'étais  très embarrassée de mettre écrouler dans ses bras, et j'avais caché ma gêne par une petite plaisanterie. Or, au sourire mutin de Flynn, je compris que ma faiblesse était loin de lui déplaire. Soudain, je me retrouvais au sol, lui sur moi, son regard gris plongé dans le mien.

« Je pense surtout que l’équipage va devoir prendre son mal en patience… »

Comme envoûté, je ne sus quoi répondre, je sentis mon désir s'allumer, telle un bourgeon prêt à éclore, une étincelle à s'enflammer.  Alors, ses lèvres se joignirent au mienne, très tendrement,  un long baiser merveilleux qui fit battre mon cœur, ma raison, mes responsabilités et tout le tralala qui faisait de moi un capitaine accomplie. Ses bras enlacèrent ma taille et d'un profond soupir, je me laissais faire, me lovant contre lui, répondant à son baiser avec tendresse, puis savourant ses lèvres m'embrasser de myriades de baisers jusqu'à mon oreille, murmurant que nous avions laissé quelque chose en suspend.

-Oui, un suspense à la fois tortueux et excitant...répliquais-je de petit rire, un brin gênée. J'étais une femme qui avait affronté dragon, tempête, mutin, typhon, mais l'amour...ou plutôt faire l'amour, c'était pour moi quelque chose d'inconnu,une contrée sauvage, dont j'ignorais la teneur, dont j'avais peur...depuis si longtemps...mais dans les bras de Caleb, je me sentais en sécurité. Sa douceur, sa tendresse me rassurait, je pouvais me laisser aller. Or, de ses mains sûr, il nous déshabilla, je retins mon souffle, le feu aux joues. Mon peau était comme les dunes, aussi douce et chaude, mes seins pleins, mais hauts, mes membres athlétiques, mon ventre ferme. C'est comme s'il avait en sa possession un véritable joyaux, une terre inexplorée, et il y a longtemps, bafouillée, mais toujours magnifique. J'espérais qu'il me trouvait belle, mais je n'osais pas le lui demander. Par Uria, j'étais si gênée, s'en était ridicule! À sa question, je me mordis un peu les lèvres et d'un soupir, je l'embrassais doucement, refoulant ma peur de déplaire. Acquiesçant,  je soufflais presque timide:

-Non...je veux rester avec toi...mais je me sens comme si je faisais ça pour la première fois. En fait, c'est pour moi la première fois que je m'offre à un homme, entièrement, volontairement. Caleb...je t'aime...

Sur cette confidence, je fermais les yeux et je posais mes mains sur son beau visage pour sceller ses lèvres aux miennes. Son corps contre le mien  était si doux et si réconfortant, et aussi, si excitant. Le doux baiser devint plus passionné, mes mains vinrent caresser son flanc, puis son dos, mes bras l’enlacèrent. D'un soupir de plaisir, je murmurais d'un doux sourire, les yeux mi-clôt:

-Je suis tout à vous, maestro...apprenez-moi l'art de l'amour, et je serais une femme comblée...
hrp:
 



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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Mar 6 Juin 2017 - 11:44


Il était bien entendu hors de question, dans mon esprit, de quitter cette plage sans profiter de ce moment de tranquillité qui nous était offert à tous les deux. Si elle était peut-être pressée de retrouver son navire, je ne comptais pas la laisser s’en sortir aussi facilement. J’avais envie d’elle, de concrétiser nos paroles, nos mots, dans des gestes, des attitudes, un moment rien qu’à nous et dont elle pourrait se souvenir pendant de longues années. Alors oui, je n’avais pas hésité à profiter de son moment de faiblesse pour la garder avec moi, sur cette falaise, la déposant sur l’herbe encore un peu humide, avant de la débarrasser de ses premiers vêtements, devenus désormais inutiles. Elle aurait pu m’arrêter, si elle le souhaitait, mais elle ne le fit pas, malgré son appréhension compréhensible. J’avais conscience que sa seule expérience, en la matière, se résumait à un viol dans sa jeunesse et de quelques… caresses, de la part de son ancien Second. J’avais pourtant en tête de faire bien davantage ce matin, mais je n’avais aucun problème à prendre mon temps, à lui faire redécouvrir son corps et les plaisirs qu’il était possible d’en tirer, pour peu que l’on s’y prenne de la bonne manière. Je passais ma main contre sa joue, repoussant une mêche de ses cheveux dans un léger sourire. « Ne t’en fais pas Cassiopée, je sais ce que représente ce moment pour toi. » Je déposais un léger baiser sur ses lèvres, tout en douceur, avant de commencer à caresser sa peau de mes mains, avec légèreté et lenteur, pour découvrir ses courbes et son corps et l’éveiller petit à petit aux plaisirs qui l’attendaient au courant de cette matinée. Elle me rendit d’ailleurs ses caresses, faisant glisser ses mains sur mes flancs, cherchant mes lèvres avec passion avant de me demander de faire d’elle une femme comblée. Dans un léger sourire, je l’avais alors repoussée légèrement afin qu’elle se couche dans le tapis d’herbe qui nous servait de matelas, me laissant ainsi tout loisir de m’occuper d’elle comme je le voulais.

Je commençais alors à poser mes lèvres sur sa peau, parcourant à nouveau son corps avec douceur, faisant glisser mon souffle tiède là où la petite brise du matin pouvait la faire frissonner. Je continuais ainsi de longues minutes, lui infligeant peut-être une torture alors qu’elle s’attendait à bien davantage, mais, dans mon esprit, il fallait prendre le temps de l’éveiller à de nouvelles sensations, afin qu’elle puisse entrevoir les multiples possibilités qui se dessinaient devant elle. Puis, lorsque j’eus embrassé toutes les parcelles de son corps disponibles, j’entrepris de la dévêtir entièrement, avec lenteur, glissant mes lèvres sur chaque centimètre carré de peau ainsi nouvellement révélée. A chaque fois qu’elle semblait se languir un peu trop, je venais l’embrasser tendrement sur les lèvres, l’invitant à la patience. Et lorsqu’elle fut entièrement nue et que je l’estimais prête, je fis glisser une main vers le bas de son ventre, sans la quitter des yeux, la regardant avec tendresse, saisissant ses gémissements du bout des lèvres. Entreprenant d’éveiller véritablement son corps aux premiers plaisirs, je fis mes caresses douces et légères, ne commençant à insister que petit à petit, m’assurant qu’elle profitait pleinement de l’expérience. La moindre de ses réactions me guidait dans mes gestes, le moindre mouvement de son corps me poussait dans une direction plutôt qu’une autre. Puis, lorsqu’elle sembla être repue, pour une première fois, je décidais de poursuivre l’expérience d’une façon encore plus intime, lui faisant découvrir de nouveaux horizons, passant mes mains sur ses hanches pour contrôler un peu son bassin alors que mon visage glissait entre ses cuisses. Si je perdis l’opportunité de voir ses réactions sur son visage, je n’en perdis pas une miette grâce à son corps, que j’espérais bien faire vibrer de sensations un peu inédites, jusqu’à ce qu’elle s’abandonne une nouvelle fois.

La suite fut tout aussi délicieuse. Afin de la laisser reprendre un peu de maîtrise sur son corps, je me deshabillais lentement devant elle, lui offrant ma nudité comme elle m’avait offert la sienne. Nos corps s’étaient ensuite glissé l’un contre l’autre, et tandis qu’elle s’agrippait à moi, je l’enlaçais avec tendresse, l’embrassant avec amour guettant son regard avant de m’unir à elle avec douceur. Elle était prête pour cela désormais, il n’y avait pas à en douter, elle devait simplement connaître cette dernière étape, celle qui, lorsqu’elle était perpétrée avec amour, n’avait rien de douloureux ni de choquant, bien au contraire. Et là, sur cette falaise, alors que le soleil du matin faisait glisser ses premiers rayons sur nos corps unis, je lui fis l’amour avec toute la tendresse que je pouvais avoir pour elle, essayant de lui apprendre quelques ficelles de cet art si délicat dont elle ne saisirait les subtilités qu’en pratiquant encore et encore. Lorsqu’elle eut assez d’assurance, je décidais même de la faire passer au-dessus de moi, lui offrant un sourire et un regard amoureux pour la convaincre de prendre sur elle et d’apprendre à trouver les propres gestes et mouvements qui lui procureraient le plaisir qu’elle recherchait. Elle ne fut pas en reste et trouva rapidement ses marques, pour mon plus grand plaisir. Nous restâmes plus longtemps que prévu sur cette falaise et c’est une Cassiopée repue, mais visiblement comblée, qui tomba dans mes bras le souffle court et les joues roses. Je l’enlaçais avec tendresse, nos corps encore humides et brillants de transpiration, avant de poser sa tunique sur son dos, pour qu’elle ne prenne pas trop froid. « Ma demoiselle est-elle une femme comblée ? » J’eus un petit sourire amusé alors que je repoussais quelques mèches de ses cheveux. « Ou peut-être devrais-je remettre le couvert ? »
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MessageSujet: Re: L'art de l'amour et de la guerre   Ven 9 Juin 2017 - 9:15

hrp:
 


Oui, ce fut un moment extrêmement important pour moi. Bien que mon ventre était noué d'appréhension, le regard tendre de Flynn vint ma rassurer. Avec une tendresse infini, il me déshabilla, me savoura, centimètre par centimètre. Il prit tout son temps. D'un soupir, je fermais les yeux, je me mordis un peu les lèvres. Seulement sentir ses mains caressées ma peau était un délice, alors je n'osais imaginé la suite. J'écarquillais un peu les yeux quand sa main descendit à mon ventre, je gémis de plaisir. Doucement, je vins étreindre son dos, et je serrais un peu, comme pour me soulager du plaisir qu'il me procurait. Une douce étincelle s'alluma en moi, une chaleur que j'avais cru oublié depuis Nassim. Celui-ci m'avait fait goûté un peu à l'amour,mais  étant la première femme qu'il avait touché, il ne fut pas aussi expérimenté que Caleb.Les Dieux m'avaient béni en m'envoyant celui-ci sur ma route, je ne pouvais espérée meilleur amant.


-Oh! Caleb...soufflais-je en me cambrant tandis que l'Éladrin c'était aventurer entre mes cuisses,explorant audacieusement mon intimité. Ma main se glissa dans ses cheveux noirs, je sentis la chaleur devenir brasier. Mon corps frémis, mon souffle s'accéléra,c'était si intensément délicieux,je n'avais jamais vécu ça. Submerger par une vague de passion et de plaisir, je ne pus m'empêcher d'onduler légèrement mon bassin, suivant sa caresse, si tendre...c'est alors que le brasier devint volcan, je m'arqua boutais et j'atteignis un degré de plaisir explosif...mon corps en entier se tendit, et pendant un instant, le temps s'arrêta et enfin, je me détendis, repu. Or, Flynn était loin d'en avoir fini avec moi. Terminant son exploration, il vint se coucher sur moi, je me raidis soudain. Je savais ce qui allait se passé et même après le plaisir que je venais de vivre, la peur revint, le rythme de mon cœur s'accéléra. C'est alors que je croisais le regard tendre de Caleb, rien à voir avec les violeurs de mon passé.

J'étais submergée par des sentiments contradictoires, autant je voulais m'unir à lui et autant, je voulais le repousser et fuir. Je savais que l'éladrin comprenait mon dilemme, alors je ne bougeais pas, je le laisser en décidé pour moi. J'étais prête pour lui, alors je ne devais pas fuir, juste apprécier. Alors, il osa s'unir, très tendrement à moi, j'en eus le souffle coupé, ma main se posé sur son torse, comme pour l'éloigner, par réflexe...des souvenirs horribles me revint en mémoire, mais avec courage, je les chassais aussitôt et je fermais les yeux, tentant de me détendre. C'était le passé, j'étais au moment présent. J'étais avec un homme merveilleux, qui me rendait à ma juste valeur tout l'amour qu'il avait pour moi. D'un profond soupir, je sentis étonnamment du plaisir, rien à avoir avec ce que j'ai vécu. Il venait entre mes reins très doucement, comme cela aurait dû être la première fois. Une larme coula le long de ma joue, sans que je m'en rendre compte, j'ouvris légèrement les yeux pour m'accrocher à son regard ardent. Je me permis de prendre plaisir, même de gémir. Frémissante, je daignais enfin réagir, me laissant entraîner par la danse de nos corps entrelacés, mes mains caressèrent son flanc et me laissant aller, mon bassin se mouva au sien. Ma tête se renversa par en arrière, ma tignasse rousse, flamboyante, vint recouvrir le sol, comme si le feu  nous enflammait. Nous étions feu, nous étions passions. Nous étions un.  

Soudain, Caleb m'enlaça et je me retrouvais sur lui, exposant mes formes à sa vue, j'en rougis un peu. Heu...qu'est-ce que je devais faire? Comprenant mon interrogation, Caleb m'aida à me mouver sur lui et rapidement, je pris mes marques, relevant mes hanches, ondulant, variant souplement le rythme.


-Par Uria...
soufflais bouillante de plaisir, mes ongles griffèrent un peu sa peau, j'en eus un sourire contrit. Continuant ma danse sensuelle, je vins l’embrasser sensuellement, chose que je n'avais pas fait depuis le début de notre ébat, trop préoccupé par ces sensations nouvelles. Je sentis alors le feu dans le bas de mon ventre, et dans mes cuisses, je me cambrais un peu,question de sentir cette union avec plus de profondeur. Jouissive, ma respiration s'accéléra, je le laissais me caresser, me guider, et enfin, une autre vague déferlante, aussi fort qu'un raz-de marée, s'empara de mon être. Cette fois se fut fulgurant, je me renversais complètement par en arrière, mes mains glissèrent doucement sur sa peau argentée, et une plainte déchirante, merveilleuse, sortit de mes lèvres pulpeuses, venant briser le silence  nous environnant. Éreintée, mais comblée, je m'écroulais sur lui, le souffle court et le coeur gros, non pas de peine, mais d'autre chose. J'étais à la fois émue, profondément heureuse, bouleversée et comblée. C'était en fait inexplicable, je n'avais pas de mon mot pour décrire ce que je ressentais. Notre corps perlait de sueur, je sentis la brise me rafraîchir, et avec galanterie, mon pirate me recouvrit de ma tunique. Sa voix grave, douce, se fit entendre. Il me posa une question, et j'éclatais alors en sanglot.

-Pardon...c'est juste que c'était...c'était...merveilleux...


Ceci dit je relevais mon regard limpide vers lui, luisant de larmes, brillant de reconnaissance et d'amour. L'embrassant doucement, je soufflais sur ses lèvres offertes:

-Merci, mon amour...merci...je t'aime...je t'aime tant...

Ceci dit je me lovais contre lui, mon visage dans le creux de son cou, mes larmes mouillèrent la surface de sa peau déjà humide par notre ébat. Je fermais alors les yeux. Oui, j'étais une femme comblée...si comblée...et je l'avais mérité.



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