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 Khaalâm Domix Le septième

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AuteurMessage
Âge : 45
Philosophie : Idéalisme
Divinité(s) : Phélemée
Faction ou Clan : Les Redresseurs

Attributs
Races: Suli
Réputation:
230/5000  (230/5000)
Adage: On à tous droit à une seconde chance mais pas plus !
MessageSujet: Khaalâm Domix Le septième   Lun 22 Fév 2016 - 9:58

Khaalâm Domix

Septième fils d'un septième fils, l'équaliseur


Genre: Masculin
Surnom: Le septième

Âge: 35
Race: Canidae

Terre d'origine: Belin et ses environs
Philosophie:Idéalisme
Faction: Redresseur
Profession: Chevalier errant -Capitaine de la Garde Royale - Commandant secret de le Garde ?

Magie  
Je suis un(e) -votre rang vous sera attribué par le Staff- et je pratique la magie -Profane, clanique ou spirituelle- mais plus précisément Druidisme, Élémentalisme, magie d'Uria, Solarim etc.). Je maîtrise le -feu, glace, magie lunaire, spiritisme etc OU nom de votre pouvoir divin- Inscrire ici le nom des sorts. Vous devez d'abord recevoir votre rang. Si vous ne possédez pas la Flamme, inscrivez-le tout de même.


Aptitude(s) particulière(s): Acrobatie, Déplacement silencieux,  Sens de l'orientation,
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Apparence


Grand loup à fourrure noire de nuit (2m20 et 150 kg), j'arbore sur la poitrine une série de poils blancs qui forme un oiseau ailes déployées. Je porte un gilet de cuir sans manches fermé sur le devant par deux plaques de bois durcies s'emboîtant l'une dans l'autre, des manches amovibles sont reliées au gilet et couvre mes bras. Par contraste avec ma fourrure, mes vêtements sont clairs.

Au niveau de la taille je porte un pagne rouge "a l'indienne" et mes jambes sont couvertes par des jambières de cuir amovibles beige avec des motifs verts en ourlets rappelant les feuilles d'herbes de la prairie.

Bien qu'affectionnant de marcher pattes nues (pour le déplacement silencieux), il m'arrive de porter des chausses a semelles en relief, imitant les pas de divers humanoïdes, c'est fort pratique quand on tente de vous suivre. Je transporte ces choses dans une gibecière, avec mes provisions et divers outils pour la chasse ou la pêche, un sac sur le dos pour transporter mes affaires de campement et de voyageurs aventurier, un arc composite, un couteau de chasse et une épée longue complète mon attirail.


Personnalité


Durant les sept premières années de ma vie, j'ai appris à aimer la vie de la meute, comprendre l'équilibre qui existe entre nous et la Nature. De mes sept années suivantes, au sein des Redresseurs, j'ai appris que le bien méritait qu'on se batte pour le voir vaincre, mais les Redresseurs sont trop stricts, et ma marque blanche sur mon torse commençait à faire jaser, et je devais encore vivre sept nouvelles années seuls, alors je suis devenu chevalier errant. La justice est une belle chose, mais parfois la voie de la justice emprunte des chemins tortueux. Je suis un idéaliste, je crois à la seconde chance, mais je connais aussi les mœurs des hommes et des autres humanoïdes, je penses donc aussi qu'une trahison ne mérite jamais de seconde chance, je peux excuser le besoin de fuir une situation difficile telle la pauvreté ou la faim, mais trahir ses idéaux, son pays ou son peuple ça c'est inadmissible.


Histoire


Votre histoire détaillée ici. N'oubliez pas de vous relire pour supprimer le plus de fautes possible. Je suis né il y a 35 étés, Liunda 24 Autron 832 de l'ére précédente, au sein d'une meute de canidaes aux rites particuliers. Notre clan adorait le nombre sept, pourquoi ? Parce que c'était nos rites a nous, commes d'autres préfères cultiver une seule essence d'arbre ou que sais-je ? Bref donc ma meute de naissance était la septième meute du septième chasseur de la grande chasse des septs descendants légendaires de la meute de la déesse Phélemée.

La meute croit qu'avant l'apparition des Humains, les Sulis, étaient les seuls à parcourir le monde, et que Phélemée, déesse aveugle de la justice et du soleil, avait une meute de sept loups de chasse à son service, qui traquaient les mauvais esprits et les créatures injustes et cruelles. Pourquoi sept ? Pour chacun des jours de la semaine je supposes.

Donc dans ce clan et cette septième meute il se trouve que ma mère vint à mettre bas une portée de six louveteaux, du moins le cru-t-on jusqu'à ce que soudain le silence se fit et que l'herbe de la plaine fut foulée par une étrange brise qui passa le seuil de la hutte des femelles en couches où ma mère dans un dernier effort mit au monde votre serviteur. Vous me direz et alors ? Et alors ?! Et bien j'étais le septième de la portée, noir de poil tel les loups de nos récits, mon torse arborait une drôle de marque de poils blancs, mais surtout, j'étais le septième fils d'un septième fils ! Bref dès ma naissance mon destin ne devait plus m'appartenir à moi seul, ni même à mes parents.

Les premières années de ma vie furent riches et joyeuses, bien que studieuses : Ma mère m'apprit l'amour inconditionnel, mon père le sens du mot héritage clanique de sang, mes frères et sœurs, les joies simples des jeux d'enfants. Mais partout où j'allais, même avec mes nourrices (oui en plus du lait de ma mère, j'ai été nourris par le lait de toutes les femelles apte à jouer les nourricières), il y avait un ancien (chasseur, conteur ou Chaman) qui m'apprenait toutes les histoires, les coutumes et les valeurs de notre clan. Lorsque j'eu sept ans je fus conduit parmi le conseil des anciens (sept, bien entendu ! Hommes et femmes), là on m'expliqua que je devais vivre sept années seuls parmi les humains. Je faillis pleurer mais les conseils de mon père m'en empêchèrent.

On me fit boire une liquide soporifique, pour être sûr que je ne tricherais pas et reviendrais au camp. Je fut déposé sur un site sacré, un carrefour à sept chemins, où nos morts étaient enterrés. Là une fois réveillé, j'accomplis le rite que l'on m'avait enseigné : à savoir, tourner sept fois sur moi-même dans le sens du lever au coucher du soleil, yeux fermés et de les rouvrir à la fin de ce tournoiement vertical, et ainsi sept fois. C'est donc la tête un peu vaseuse que finalement j'empruntais un chemin qui déboucha dans des territoires visiblement occupés par des Humains.

Je dois préciser que même pour mes congénères je suis un très grand garçon, et à sept ans je devais paraître avoir seize ans et plutôt bien musclé. J'avais faim et une bonne odeur de poisson frit m'attira devant un étrange spectacle : un humain d'âge assez mûr d'après le gris de ses cheveux était aux prises avec trois autres humains qui sentaient la saletés et la maladie. L'homme seul boitait et était armé d'une canne de pêche, les trois autres avaient des griffes de métal (que j'apprendrais plus tard être des couteaux), il me semblait d'instinct que la situation était loin d'être juste, aussi je vins me mêler au combat. Mon intervention permit juste au boiteux d'user de sa canne pour fouetter ses assaillants de telle force et efficacité qu'il les laissa bientôt blessés et geignant sur le sol. Moi j'avais pris un mauvais coup de couteau au bras.

Le boiteux à la canne me soigna et me remercia de l'avoir aidé, je lui fit remarquer que c'est moi qui était recousu à la va-vite, et lui qui sortait victorieux et sans égratignures de ce combat. Il sourit et m'apprit qu'il était Justicar des Redresseurs, que c'était le destin qui nous avait mis en contact, il toucha ma marque blanche, et dis "tu es né pour devenir Redresseur, veux-tu devenir mon disciple ?". Je sentit qu'il parlait vrai, je sentais les yeux de la meute sur moi. Je lui souris et dis "Si je dis oui, j'aurais droit au poisson ?" Il rit de bon cœur et me tendit un de ses poissons frits et juteux à souhaits.

Pendant sept ans j'ai appris à devenir un combattant pour la justice, j'ai appris le crédo des Redresseurs, mais bientôt mon mentor fut appeler vers d'autres tâches plus éminentes pour l'ordre. Avant de partir loin de sa forteresse chérie depuis près de trente ans, il me fit appeler, là il demanda à ce que l'on nous laisse seuls. Une fois tranquille il s'adressa à moi :" Khaalâm ! Bien que tu ne sois que suli, je te considères comme mon fils, je suis fier du Redresseur que tu es devenu, mais il est temps pour toi d'entamer un nouveau cycle de sept années, si cette quête rituelle a toujours court. Ici les camps se forment, les hommes de ces temps présents ne sont pas ceux de ma jeunesse. Si tu restes ici, un des aspirants commandants de la forteresse te demandera de jouer les élus, à cause de ta marque de naissance, un autre exigera que tu deviennent un bourreau de justice ou que sais-je comme symbole pour renforcer son influence et celle des Redresseurs. Dans ma jeunesse, j'étais trop impétueux pour la vie des chevaliers normaux. J'ai été autorisé à devenir un chevalier errant, ce qui autorise une réflexion moins rigide, un sens de la justice plus humain.
Ne te méprends pas ! Je crois tout le crédo que les novices apprennent par cœur, mais c'est tout autant pour contraindre les chevaliers à une certaine morale qu'un moyen de former la discipline de celui qui se confronte au mal. Je te nommes donc chevalier errant, parcourt les environs de Belin et sers la justice, en suivant nos préceptes ou en faisant aussi bien que tu puisse pour défendre les faibles et punir les méchants !"


Il me donna l'accolade, maintenant c'était moi qui le dépassait de plusieurs têtes, il me parut soudain âge et je crus voir une larme rouler des coins des ses yeux gris. Mon départ comme escorte d'abord puis comme chevalier errant attira un vif brouhaha chez les officiers. Mais la diligence de mon mentor prit la route et je l'a suivie jusqu'à un panneau indicateur, dont une flèche indiquait Belin et d'autres tout un tas d'autres villes humaines.

Mon mentor me fit un dernier présent : Une plaque argentée, celle de la garde royale de Belin.

"Quand tes sept années d'errance pour la justice seront terminée, je te libères de ton engagement, tu servira la justice selon ton cœur et non un credo, car ton âme et ton cœur sont justes et je sais que la meute veillera toujours sur toi" il sourit mais ne me laissa pas l'interroger plus avant, il continua : " Cette plaque appartient à un passé que je ne souhaites plus garder comme un fardeau mais offrir comme un présent. Quand tu ne sera plus chevalier errant, va voir la garde royale, son chef te recevra si tu lui cite mon nom, et cette plaque t'assurera un engagement parmi la garde. J'ignores ce que tu seras capable de faire en sept ans dans la garde mais j'espère que tes qualités seront reconnues pour ce quelles sont ! Adieu mon fils, va et que la justice soit toujours ton soutient !"

Il fit un signe au cocher et partit pour une de ces villes dont les noms me sont devenus flous par les larmes de mes yeux. J'ai rangé la plaque argentée et la lettre de recommandation de mon mentor dans mes fontes. Alors j'ai erré portant la lumière de la justice là où parfois le mal assombrissait l'atmosphère. C'est ainsi que j'ai rencontré Shavok croc brun et Zenji Spyridon, deux sulis, un Ursidae et un Felidae. On ne peut pas dire qu'ils pratiquent les credo des Redresseurs mais ce sont de braves aventuriers, ambitionnant de devenir des mercenaires d'exceptions. Alors quand ils n'étaient pas sur un coup juteux, et que j'avais besoin d'assistants moins regardant sur les méthodes d'interrogations, je faisais équipe avec ces joyeux combattants. Puis comme mes sept ans prenaient fins en tant que chevalier errant, je confiais à mes compagnons que j'allais rejoindre Belin pour m'engager comme garde royal. Ils m'accompagnèrent un moment mais un nouveau coup intéressant nous sépara.

Belin était une première pour moi, une vraie cité royale, des peuples divers, je me plus de suite dans cette ville. Je me renseignais et parvins devant la porte de la caserne de la garde royale. Le type chargé de filtrer les importuns, hésita un temps entre appeler les renforts où me chasser en me lançant un os de bœuf, devant ma talle et mon sourire impressionnant, il prit la peine de s'enquérir des raisons de ma présence en ces lieux. Je répondit que j'avais une lettre pour le chef de la garde royale et de la part de mon mentor. Au nom de celui-ci, le portier me demanda d'attendre et revint bien vite avec le chef de la garde en personne qui me fit signe de le suivre. Une fois dans son bureau il me demanda la lettre, que je lui donnai, il l'a lue, puis la replia avec précaution. Enfin il me demanda de lui montrer cet objet que citait mon mentor comme je l'appelais. Je sortis la plaque, l'homme m'ordonna d'attendre ici et il me laissa seul

(fin de la première partie)

Deuxième partie !

C'est là que je me suis fait avoir, dois-je préciser que j'étais jeune ? Que ma seule référence comportementale était celle de la meute ? Que ma seule fréquentation de la société humaine était celle rencontrée par la forteresse des Redresseurs ? Que mon éducation était celle donnée par un exemple de moralité et de probité humaine ?

Enfin bref ! J'ai sentis une piqûre, un moment une drôle d'odeur m'a titillée les narines, et je me suis retrouvé dans les obscures méandres de l'inconscience. Je me suis réveillé plus tard, attaché sur un fort fauteuil de chêne, je testais les liens, j'aurais pu tout casser rien qu'en bandant mes muscles, mais je n'avais pas envie de me conduire autrement que ce que mon mentor aurait voulut. Aussi je fis face, on m'avait ôté tous mes effets sauf un pagne. J'étais dans une grande pièce sans fenêtres, des soldats occupaient chaque coin de la salle et deux autres une sorte de trône modeste devant une table couverte d'objets qu'un quelconque bourreau avait oublié précipitamment, ou non !

J'entendis une porte s'ouvrir dans mon dos, je perçut le pas dynamique d'un homme en armure, accompagné du frottement plus léger d'une étoffe et du pas d'un enfant ou d'une femme. Je vis passer à mes côtés le chef de la garde royale et une femme à peine plus âgée que moi. Les soldats se tenaient au garde à vous, le femme prit place sur le trône, leur commandant lança :"Repos !", je m'aperçut que par habitude, je m'étais moi aussi placé en garde-à-vous, enfin autant qu'on puisse le faire en étant attaché, et m'étais exécuté à l'ordre de repos prononcé. Comme je réalisais ce que j'avais fait, je jetais un œil sur les deux officiels à la table, et je croisais le regard de la femme, elle souriait, elle avait vu, pas son compagnon.

Là on me demanda de répéter mon histoire, comme je ne sais pas mentir et qu'on m'a appris à toujours dire la vérité, j'ai tout répété, sans rien omettre. La femme à levée la main, son compagnon s'est tourné vers elle, "Madame ! C'est de la folie ! Cette ... Bête pourrais vous tuer d'une seule patte !"

Le femme me regarda, tout en répondant : "Voyons Capitaine ! Ce Canidae, Khaalâm ! Est un Redresseur, marqué par le destin et fidèle de Phélemée ! Il ne me fera aucun mal ! Et puis c'est un ordre ! Discuteriez-vous les ordres de votre supérieure hiérarchique ? La Haute conseillère aux forces de sécurité de Belin ?"

Le capitaine des gardes baissa la tête, les derniers mots de la reine ne lui autorisaient plus aucune réponse, sans se compromettre dans un acte d'insubordination. Il fit signe aux soldats, la mort dans l'âme, avant de partir il passa près de moi et me colla son front violemment contre le mien : ""Je te préviens ! Animal ! Touches un seul de ses cheveux et j'arracherais moi-même ton cœur de ta poitrine !" il me frappa d'un coup de poing en plein visage et sortit, je ravalais mon propre sang et relevais la tête, attendant le bon vouloir de la reine.

Elle me regarda un moment puis se leva et vins m'apporter une bassine d'eau et essuya le sang de mes lèvres tuméfiées d'un linge humide. "ne lui en voulez pas, il crois bien faire, et veux me protéger comme c'est son travail et son devoir !" elle se dirigea vers la table, posa bassine et linge et revint un couteau dans les mains. Je reculais comme elle approchait la lame de ma poitrine, mais avant que j'ai tenté de faire exploser mes liens à la force de mes bras, elle avait commencé à les couper.

Elle me tendit l'arme et retourna s'asseoir. "Libérez-vous vous-même ! Je crois que vous ne me tuerez pas ensuite. L'homme qui vous a élevé n'aurait pas accepté d'éduquer un assassin ! Moi je vous crois ! Et oui, vous pouvez postuler de suite pour incorporez la garde royale ! Cette plaque est un objet précieux remis par un Roi et donc au pouvoir inaltérable : Voyez-vous cet homme était mon père !", je m'interrompis dans mes gestes de libération, elle s'était rassise et me regardait.

"Mais il ne le sait pas et ne le saura jamais, c'est compris ? Il y a longtemps, bien avant ma naissance, un haut seigneur eut un fils naturel avec une dame de compagnie de sa mère. La jeune fille était de petite noblesse, venait d'être affectée aux services de la Comtesse-mère et croyais à la beauté de l'amour entre princes et jeunes bergères. De cette incartade, naquit un nourrisson mâle, héritier présomptif de la charge familiale. La mère de l'enfant fut envoyée en retraite spirituelle loin de la capitale mais avec une belle rente mensuelle.

Le jeune seigneur grandit comme un prince entre diverses nourrices et sous la surveillance de sa grand-mère, qui l'aimait peut-être trop. Un jour un messager, apporta que la mère du prince avait eut un accident de cheval et en était passée de vie à trépas. D'aucuns parlèrent de serpent sur le chemin du cheval ou de taon un peu vicieux; des mauvaises langues parlèrent de hasard bien pratique pour la lignée familiale et autorisant toutes les alliances matrimoniales possibles.

Et effectivement, en coulisses des affaires de la famille, des pourparlers diplomatiques conduisirent à un mariage arrangé entre le haut seigneur et la fille de celui d'une seigneurie voisine. Il fallut quelques temps avant que la jeune Comtesse fit son devoir et que naisse un héritier mâle, légitime celui-ci ! Le précédent héritier avait 10 ans. Perdant sa place dans la succession, il fut moins intéressant pour son père ou sa grand-mère. On le laissa suivre la formation dévolue normalement aux cadets. Il s'illustra dans les arts militaires, fut remarqué comme combattant et cité en exemple pour son caractère. Puis un jour le seigneur mourut d'une mauvaise blessure de chasse. La régence vint à son épouse, son beau-fils se chargeant de calmer les convoitises des nombreux cousins cherchant à profiter de la faiblesse du domaine seigneurial décapité.

Mais l'ennemi était intérieur : des cousins de la mère du seigneur formèrent une conjuration et déposèrent la Comtesse, firent placer le fils légitime comme héritier des terres de pleins droits sous leur conseil éclairé. L'enfant avait à peine 12 ans,et cette conjuration mécontenta d'autres cousins du côté maternel de votre mentor. Il y eut  une sorte de guerre de succession, pendant 4 ans, gagnée par les fidèles de la dynastie officielle. On exigea la que les vaincus se soumettent où quittent le domaine. Votre mentor refusa de se dédire et quitta le domaine de son père, il rejoignit la garde Royal de la Dame et fut si efficace qu'il devient le premier commandant de la garde royale, et le seul ! D'où la plaque en argent. Aujourd'hui personne ne dépasse le grade de Capitaine, avec plaque d'acier cuivré.

Il occupa ce poste durant 5 ans, puis il épousa une fille de moyenne noblesse pour assurer une descendance au nom de son père et en mémoire de sa mère. Ce qu'il se passa nul n'aurais pu le prévoir ni l'empêcher. Un message fut envoyer de la part des cousins spoliateurs, invitant le couple à se marier sur les terres de la familles en signe de paix entre les deux frères. Ce fut un beau jour inoubliable pour ceux qui y assistèrent. En cadeau le nouveau seigneur offrit à son frère et son épouse un terrain et un manoir sur le domaine seigneurial. Il semblait bien que la paix était sincère. Puis ma mère fut enceinte de moi, je vis le jour en été. Avant cela il se passa cependant un drame terrible !On parle de coup de poignards, de viols, bandits voulant cachés leurs méfaits en incendiant le manoir. Mon père qui était loin de sa maison à cause de ses fonctions, rentra un soir pour trouver un champ de ruines et des cadavres calcinés. Il fit son enquête et ce qu'il découvrit le mit tellement en fureur qu'un soir lui et son frère se sont disputés sérieusement dans les quartiers privés du Comte. Il y eut bagarre et coup porté d'un frère contre un autre. Personne ne sut rien de plus excepté que le lendemain, les affaires du frère ainé du Comte avaient disparues et lui aussi.

On appris des années plus tard qu'un nouveau Redresseur avait été envoyé comme chevalier errant pour calmer sa colère, et que cet homme ressemblait beaucoup a l'ancien chef de la garde royale. La forteresse reçut un messager venu de la famille de cet homme, qui attendit que le chevalier repasse pour faire son rapport mensuel et lui transmis son message. Le contenu du message, jusqu'à aujourd'hui, je l'ignorais, je n'avais que des bribes données par ma mère. Les cousins de la grand-mère du seigneur officiel, trouvaient inquiétant que ma mère fut grosse avant la comtesse en titre, ils décidèrent d'attendre mais quand vint l'héritier attendu, ma mère était près d'accoucher. Mon père partit pour son devoir, je vis le jour six mois après son départ, et les "conseillers" complotèrent la mort de ma mère et de son enfant qui était de droit le prochain héritier du titre et des terres. Ils attendirent un soir et attaquèrent le manoir (ou plutôt les mercenaires qu'ils avaient engagés), les mercenaires exterminèrent tous les domestiques tous les gardes, mais celui qui trouva ma mère et moi, hésita devant ce qu'on voulait lui faire faire, il fut convaincu par ma mère de les sauver elle et son bébé contre tous ses bijoux. Ce fut fais et tout le monde crut à notre mort, même les conjurés.

Ces derniers apprirent leur initiative au comte en titre, qui s'en fâcha dans un premier temps puis acquiesça aux arguments des criminels. Quand mon père revint son frère lui sortit la fable inventée par ses conseillers, mais la colère qui l'habitait devait se libérer alors il enquêta sur les évènements et appris sans doute qui avait commandité le crime. Mon père revint s'en plaindre à son frère ce fameux soir, et la réponse de celui-ci déplut à son frère qui porta la main sur lui et l'estropia. Réalisant le déshonneur qu'il portait sur la fonction de commandant de la garde royale, il s'enfuya du domaine. Il est partit et à rejoint les Redresseurs. Mais sa colère et son désespoir, le rendait trop incontrôlable, aussi il fut autorisé à errer par monts et par vaux pour la justice, avec rapport mensuels, et ce tant que sa colère et son cœur ne seraient pas plus concentrés sur l'éradication du mal.

Il retrouva le calme et devint un Redresseur exemplaire. Le message disait que le comte était mort sans héritiers, sa femme étant morte en couche après avoir donné naissance à un enfant mort-né, D'autres malheurs frappèrent le comte et ses conseillers et bien vite le domaine acquit une mauvaise réputation, et seul mon père restait propriétaire et du domaine et du titre. Il y avait une annexe des mains du roi lui-même qui pardonnait à mon père son acte passé et que par décret il pouvait reprendre sa place comme commandant de la Garde Royale, avec port de la plaque d'argent. Il était précisé que le porteur de la plaque d'argent était garde royal de fait, que cette plaque était un but à atteindre et un devoir à suivre : devenir commandant de la garde Royale de Belin ! Ce droit est cessible par le vrai propriétaire de l'objet, celui-ci peut revenir à la capitale où tous ces crimes, fautes et délits seront pardonnés, il reprend ses droits de naissance mais, si par malheur il ne voulait ou ne pouvait revenir, il peut exiger que la couronne s'occupe de tout candidat qu'il jugerait digne de prendre sa suite.

Bref ! Vous voilà désormais contraint à devenir garde royale, et le meilleur des meilleurs ! Comme vous n'êtes pas votre mentor, vous allez devoir tout reprendre depuis les bases, mais en un an vous devrez assimiler ce que les recrues apprennent en deux ! J'ai crus comprendre que vous suivez une sorte de rituel des sept ans, alors, voilà mon marché ! Vous avez sept ans pour devenir Capitaine de la Garde Royale ! Et ensuite sept autre années comme Commandant ! Vous allez jurez sur votre credo, votre meute, votre déesse et votre propre honneur de servir la famille royale de Belin et de tout faire pour les protéger des ennemis qui nous veulent du tort ! Et en particulier la fille de la dame qui vient de fêter ses seize ans ! Sommes-nous d'accord ?"


" Et si je refuses ?" Elle me regarda d'un regard exempt de tout humour. Je souris et posai un genoux a terre : "Alors, Moi ! Khaalâm Domix le septième fils d'un septième fils ! Jure solennellement loyauté totale envers la couronne et la famille royale de Belin ! Sur mon âme, sur la meute, sur la tête de l'homme qui m'a dressé d'enfant sauvage à Redresseur de justice, et sur la Déesse Phélemée ! Pour une période de sept années renouvelables autant de fois que la famille nécessitera mes services !"

La Haute conseillère vint près de moi, tendit sa bague vers moi que je couvrit de mes lèvres. Elle prit de mes mains le couteau qui m'avait servit à couper mes liens, et frappant l'épaule droite puis l'épaule gauche de ma personne avec le plat de la lame, elle dit :"Par les pouvoirs qui me sont conférés ! Moi ! Malia Garapella, Haute Conseillère à la sécurité de la Reine de Belin ! Je te fais chevalier de la couronne, Khaalâm Domix ! Dès cet instant et pour toutes les périodes de sept années qui seront nécessaires, tu appartiens à Belin, sa famille royale, son peuple et son royaume ! Ton devoir sacré est de nous protéger de tout mal , de t'entrainer pour devenir le meilleur de l'élite et de risquer ta vie pour accomplir ce devoir. La mort est la punition de tout manquement et seule un membre de la famille royale peut de libérer de tes obligations tant que tu es en périodes d'engagement septimale !"

Et c'est ainsi que pendant sept ans je suis devenu le meilleur des gardes royaux. Au début, le Capitaine me traita comme la pire des recrue, aucune tâche n'était assez viles et dégradantes pour lui, toutes les missions les plus ennuyeuses ou dangereuses j'y avaient droit. Mais au bout de deux ans il se calma, un jour je le vis se présenter alors que je faisais les corvées d'un autre camarade qui devait assister sa mère malade. J'avais appris à apprécier l'officier bourru et brutal qui trouvait des trésors de corvées plus humiliantes ou dangereuses les unes que les autres à me faire faire, aussi je m'interrogeais sur ce qu'il avait en tête : Il s'approcha de moi l'air mécontent et vint se caler devant moi qui était en plein garde-à-vous impeccable. Il ouvrit la bouche et dit :"Demain ! Dans mon bureau ! Tu es mon aide de camp !" et après un coup de poing dans le plexus (auquel je ne réagis pas comme il l'exigeait), il ressortit. Plus tard je compris, comme je faisait mon travail sans rechigner, sans me plaindre, que je prenais même parfois les tours de garde des copains pour rendre service, il avait compris ce que mon mentor me trouvait. Bref ! Il commença à me respecter et bientôt devint même un ami. A la fin de ces sept ans j'étais plus que son aide de camp, il me donna plus de responsabilité, me nomma Lieutenant, m'appris les secrets du château de Belin et de ses divers passages secrets, des endroits où les conversations pouvaient être écoutez, je devins le second du Capitaine, puis il prit sa retraite et je devins Capitaine à sa place. Pendant sept autre années j'occupais le devant de la scène, gérais les hommes, empêchait les attentats et autres mauvaises idées des contestataires trop violents.

je réalisait bien vite que j'étais loin d'être aussi efficace que je le voulais. Moi le côté administratif ça me pesait, attirer les regards je trouvait pas cela judicieux, car ça faisait de moi le premier à tuer avant tout attentat, et bien des fois rien que contrecarrer les tentatives d'assassinat contre moi, nous empêchait de faire trainer nos oreilles là où les terroristes montaient leur coup. Je saisis l'occasion d'être nommé Commandant pour mettre en avant mon second comme chef de la garde royale. J'expliquais à la Reine que lui serait le chef officiel, en charge de la paperasse, chargé d'attirer les fous homicides sur lui. Moi je resterais le chef officieux, mon rôle étant plus offensif, je m'occuperais d'une section secrète d'espions et d'autres auxiliaires, mes ordres seraient directement de la bouche de la reine. Officiellement on organiserait une cérémonie pour me nommer Commandant de la Garde Royale, Le Lieutenant Gafeth, serait nommé Capitaine et chef de la Garde du palais, une façon pimpante de dire que ses pouvoirs seraient limités à Belin et à son château.

Moi j'aurais pour mission de parcourir le royaume pour former les nouvelles casernes de formations, contrôler l'état des forteresses de la couronnes, vérifier les frontières. Bref je protègerais tout le royaume de manière plus discrète mais sûrement plus efficace. Et me voilà aujourd'hui pour la remises des promotions des gardes méritants, ne sachant pas si cette journée finirait avec un nouveau Commandant ou avec le même Capitaine des Gardes, Gafeth serait sûrement plus déçut que moi, lui qui attends ça avec tellement d'envie ! Je ne comprends pas ce qui lui plais tant dans tout ces rapports, mais bon ! C'est pour ça que je l'ai prit, non ?



Hors-jeu


De quelle façon as-tu trouvé le forum ?

→ Par l'intermédiaire de mon ami Shavok Tanuk et de ce cher Zenji Spyridon^^

As-tu des suggestions ou des commentaires ?

→ non pas particulièrement, je trouves le forum déjà bien fait comme ça, et s'il manque des choses c'est que vous bosser dessus je supposes !^^

Quel est le code de validation caché dans les règlements? En l'inscrivant vous acceptez de vous soumettre aux règles établies.  

→ ...


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MessageSujet: Re: Khaalâm Domix Le septième   Sam 27 Fév 2016 - 18:19

Salutations Canidae,

j'ai pris connaissance de ta fiche et je discute présentement avec le staff. Nous te donnerons des nouvelles sous peu.

Cordialement,

S.
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MessageSujet: Re: Khaalâm Domix Le septième   Sam 27 Fév 2016 - 22:53

Je prends bien note de celà !^^

J'espères ne pas avoir été trop loin en inventant un contexte historique vieux de 35 ans mais peut-être faux, c'est pourquoi j'ai évité de trop nommer les personnages rencontrés.

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MessageSujet: Re: Khaalâm Domix Le septième   Dim 28 Fév 2016 - 17:56

Nous y voilà, grand Loup, nous y voilà.

Ne te décourage pas mais il y a plusieurs points dont je dois te parler et/ou rectifier avant de pouvoir te valider. Tout d'abord, beau travail avec cette histoire, elle est bien complète, cependant de nombreux éléments n'ont pas leur place dans ce récit. J'aimerais que tu retournes jeter un oeil aux Redresseurs, car ils n'ont pas pour mission première d'éradiquer le mal, ni de venger les faibles, mais bien de s'opposer aux abus en tuant uniquement lorsque cela est nécessaire. À leur tête se trouve actuellement Silvia Everjoris -tu ne pouvais pas le savoir sauf si tu as visité les Personnalités notoires- et elle est bien droite dans ses bottes, portant elle-même la colombe comme tâche de naissance. Elle n'est donc pas comme le décrit ton mentor, et les Redresseurs ne sont pas étroits d'esprit même si le code est tout pour eux. Un chevalier errant ne peut dispenser un membre de l'ordre de ses tâches et encore moins lui donner le droit de quitter le Château, seule la Dignitaire en a l'autorité. Ce doit être Silvia qui donne le droit à ton personnage de quitter en tant que chevalier errant.
Les gens peuvent comprendre ton attachement pour ce rituel des 7 années, mais ne leur impose pas des mots qui n'ont pas de sens pour eux, ta quête et ton cheminement ne regardent que toi, ce n'est pas tout le monde qui est prêt à s'ajuster en fonction de ce rituel. Je ne sais pas si tu comprends ce que je veux dire. N'implique pas tous les PNJs dans ton parcours sacré, je trouve qu'il en perd de sa nature et de sa valeur profonde, garde-le davantage pour toi. Par exemple: '' J'allais faire cette quête pour accomplir le rituel '' et non '' la reine m'a dit de faire selon mes croyances '' .

Je dois refuser la partie de l'histoire avec la Dame de Bélin, son vrai père et tout, cela touche à des parties fondamentales et à la base même du contexte historique. Et elle ne laisserait pas un de ses hommes te frapper sans réagir, elle est certes sévère mais très sensible et ce genre de violence lui parait tout à fait inutile. De plus, si tu as besoin d'interagir en utilisant un personnage appartenant à un joueur, essaie de le contacter d'abord Wink La plaque d'argent ne doit pas avoir le pouvoir de te donner automatiquement une place dans la garde, mais elle peut démontrer à ton supérieur qu'une personne connaissant ta valeur recommande ta nomination comme garde. Après quelques années tu peux être devenu le capitaine.

Concernant ton physique, je crois que 2m50 c'est peut-être un peu trop, les Ursidaes atteignent parfois cette taille, mais ton personnage est déjà assez particulier comme cela sans avoir besoin de cet aspect gigantesque.(oiseau sur le torse, grand loup noir, septième fils du septième fils -tiens, ça me rappelle un film d'ailleurs...- Juste un peu plus petit et ce serait parfait, car bien souvent les gens tentent de se démarquer, mais je trouve que c'est un peu trop dans le cas présent.
Aussi, je te demanderais de garder AU MAXIMUM deux aptitudes particulières, et de ne pas utiliser des calques de Donjon&Dragon, tout le monde ne connait pas ce que signifie ces mots. Comme ''Détection'' , tu détectes quoi, qui, où, comment? Pour des gens qui ne connaissent pas la provenance ce n'est pas approprié. Donc deux aptitudes que tu décris en quelques mots et je serai content. Ton loup était, à mon humble avis, un peu Over Power si tu vois ce que je veux dire. Je souhaite le voir se démarquer par ses actions et non par ses multiples capacités martiales et prouesses intellectuelles.

Donc voilà, veille à supprimer le plus de fautes possibles et fais-moi signe quand tu auras retravaillé le tout, je relirai les changements et te validerai. Ton personnage est bourré de potentiel, ne lâche pas !

Cordialement,

S.

Ps: Superbe avatar en passant Wink

Ps2: Je donnerai aussi le bonus de réputation à Shavok et Zenji pour ton inscription et ta validation sur le forum. 50 points chacun même si d'ordinaire je n'en donne qu'à un joueur -bien inutile de tenter de séparer ces deux amis alors autant leur donné leurs points Wink -
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MessageSujet: Re: Khaalâm Domix Le septième   Mer 2 Mar 2016 - 9:20

J'aime bien ta nouvelle version avec la Conseillère, tu étais inspiré ma foi. Complot par-dessus complot et dénouement quand même heureux, beau travail Khaalâm. Tu as plusieurs titres, plusieurs ''métiers'', essaie de ne pas trop t'éparpiller et de remplir ces rôles au mieux, je ne doute pas de tes capacités et encore moins de ta motivation.

Tu es validé, je vais de ce pas ajouter ton rang au-dessus de ton avatar ainsi que ta couleur de Suli. Je te donne 150 points de réputation vu que tu es quand même connu de Bélin à cause de ton poste et tout. Merci d'avoir choisi la Vallée pour tes aventures. Bon jeu grand Loup !

S.

N'oublie pas de remplir la section Attributs dans ton profil -ainsi que les éléments manquants dans ton profil lui-même- et de créer ton Journal de bord Wink
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