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 Ces jours éprouvant, ne m'en veut pas de te les faire partager (PV Zak)

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Zakaerii
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MessageSujet: Re: Ces jours éprouvant, ne m'en veut pas de te les faire partager (PV Zak)   Mer 28 Oct 2015 - 5:17


Il fallait savoir que Zakaerii était quelqu’un de relativement simple, se contentant de choses presque banales, n’ayant pas réellement besoin de beaucoup de choses pour être heureux. Il avait dédié son existence à une divinité, en avait retiré un certain pouvoir – et beaucoup de responsabilités – mais cela ne l’empêchait pas de ne pas chercher spécialement à se mettre en avant, et, tout simplement, d’agir en son âme et conscience. De nature toujours calme, on imaginait mal le Suli provoquer inutilement des bagarres, cependant, il n’était pas le dernier à répondre par les poings, si nécessaire. Loin d’être très diplomate, il ne reculait devant aucune menace, mais on pouvait bien attendre cela d’un disciple de Revoran, n’est-ce pas ? Quant à sa serviabilité… Et bien, il devait le gîte et le couvert à Eliaë et son père, c’était, pour lui, le minimum, que de veiller à rembourser sa dette envers ces personnes qui lui apportaient la leur. Sans compter que l’exercice physique que cela représentait avait l’avantage de remplacer d’éventuels exercices pratiqués pour se maintenir en forme. A se battre à mains nues, comme il le faisait, on ne pouvait pas se permettre de négliger sa forme et sa force physiques, sous peine d’avoir une mauvaise surprise le moment venu. « Qui pourrait supporter cette chaleur. Dans mes souvenirs, la ville est bien vide quand les heures les plus chaudes l’écrasent de tout leur poids. » Et peut-être lui plus que les autres, comme tous, ou une bonne partie, des animaux. Il continua de nettoyer son pantalon, tranquillement, ne relevant à peine la tête lorsque la jeune femme tira le rideau. Il était encore torse nu, le bas du corps emmailloté dans sa serviette, mais le Felidaë n’était pas du genre timide. Enfin… Il aurait probablement été un peu gêné si elle l’avait vu entièrement « nu », mais là, il n’y avait rien à voir.

Il esquissa un sourire quand elle lui fit remarquer que le bain avait eu un effet bénéfique sur son pelage, notamment vis-à-vis du jus qui s’était englué dans ses poils. « Je peux te retourner le compliment. » Après tout, d’eux deux, c’était probablement la plus tâchée, compte-tenu qu’elle s’était jetée en avant pour le « protéger », même si, au fond, la différence de taille n’avait pas changé grand-chose. Cependant le geste avait été apprécié, même si Zakaerii s’en serait voulu si cet acte avait eu des conséquences plus graves. Après tout, il y aurait pu avoir autre chose dans ses barils. Le Suli continua de frotter avec vigueur son pantalon tandis que la jeune femme lui proposait quartier-libre le temps que la chaleur soit à nouveau supportable. « Ne t’en fais pas, ce ne sont pas quelques barres de métal qui vont avoir raison de moi. Mais c’est bien noté, je ferais ce que je veux. » Il esquissa un sourire, songeant un instant à tout ce que cela pouvait impliquer, puis chassa cette idée de son esprit. Alors que son hôte se dirigeait vers la porte de la salle de bain, il l’interpela. « Euh… Eliaë… Pourrais-je te demander un service ? » Il eut un air un peu gêné, mais poursuivit. « Mon pantalon actuel étant quelque peu… occupé, pourrais-tu récupérer celui qui est dans ma chambre, avec mes affaires ? Non pas que ça me gêne, mais je préfèrerais éviter de déambuler dans la demeure de ton père avec une simple serviette autour de la taille. » Cela ne posait probablement aucun problème, mais il n’était pas chez lui et il y avait quand même un minimum de savoir-vivre à respecter. Il la remercia alors qu’elle quittait la pièce, et reprit tranquillement son nettoyage.

Elle revint un peu plus tard, alors qu’il finissait de tremper le pantalon, afin de le débarrasser de toute trace de savon. Il ne resterait plus qu’à le faire sécher, ce qui, avec la chaleur extérieur, serait une véritable formalité. Il attrapa le vêtement qu’elle lui tendit et la remercia avec un sourire. Alors qu’elle s’apprêtait à quitter la pièce, à nouveau, il l’interpela une nouvelle fois. « Au fait… Je me demandais… Pourquoi t’es-tu jetée devant moi pour t’interposer tout à l’heure ? Non pas que je n’apprécie pas le geste, bien au contraire, mais, sans vouloir paraître présomptueux, tu mettais davantage ta vie en danger que la mienne, si la cargaison avait été plus solide que des fruits mûrs, tu aurais pu te blesser sérieusement. » Il avait posé le pantalon sur un tabouret non loin et s’était retourné vers la jeune femme. Même d’aussi loin, quelques dizaines de pas, son regard fixait le sien. Il n’y avait aucune animosité, aucun reproche, juste une véritable curiosité et, peut-être, une pointe d’anxiété, un soupçon d’inquiétude sincère, peut-être due à l’imagination de ce scénario beaucoup moins jovial. Pour être honnête, il savait pertinemment que, si les positions avaient été inversées, il aurait agi comme elle, mais, dans ce cas-là, la différence de gabarit serait allée dans le sens logique, puisque Zakaerii pouvait probablement endurer bien davantage qu’Eliaë, bien qu’il ne remette pas en cause son endurance ou sa vigueur, le Suli partait quand même avec un avantage non négligeable.
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Eliaë Asiniël
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MessageSujet: Re: Ces jours éprouvant, ne m'en veut pas de te les faire partager (PV Zak)   Mar 10 Nov 2015 - 2:40

Comment dire qu'il arrivait à me faire sourire sans même que les circonstances soit drôle ou pas. Il ne s'agissait jamais d'un sourire moqueur ou autre, non, il s'agissait juste d'un sourire, doux, gentil, avenant, un sourire qu'on fait à ceux qu'on apprécie et plus encore. Il avait raison sur plein de chose et franchement discuter avec lui rendait mon séjour ici plus léger, plus tranquille. J'avais encore des sautes d'humeur, comment ne pas faire autrement franchement, mais j'allais bien mieux. Ses paroles m'avaient apaisés, m'avaient fait prendre conscience d'énormément de chose. Je me comportais encore comme la gamine que j'avais été dans ces moments-là. Ne me sentant jamais de taille pour telle ou telle chose. J'étais constamment à la dérive et pourtant, pourtant.... en un sens j'avais toujours eu envie d'y mettre un terme sans jamais l'osé, maintenant je le pouvais, parce que quelqu'un me faisait confiance pour y arriver, quelqu'un d'extérieur à ma famille. Il était étrange de se dire qu'on faisait parfois plus confiance aux autres qu'à sa propre famille, parce qu'il voyait bien mieux ce que nous n'étions pas forcément apte à remarquer. Et puis ils ne s’embarrassait pas de convenance ridicule et appuyait directement là où sa faisais mal. S'était mieux ainsi, je n'avais pas besoin d'être dorloter, ou peut-être si un peu, mais pas avec ce problème. Je secouais la tête finalement.

« Effectivement, la ville s'éteint à ce moment-là et les tavernes sont bondé généralement. »

Trop de monde qui tentait de se rafraîchir et finalement cela finissait parfois en pugilat. J'esquissais un sourire lorsqu'il me dit qu'il pouvait me retourner le compliment. Effectivement, j'étais bien plus propre et surtout je n'étais plus couverte de ce jus affreux qui collait comme pas possible. Mais bon, j'avais encore pas mal de chose à faire et je n'avais pas réellement le temps de rêvasser. Je me tournais donc au moment ou je l'entendis bredouiller mon prénom. Je me retournais tranquillement, me demandant bien ce qu'il voulait. Un vaste sourire illumina mon visage lorsque je l'entendis et un petit rire s'échappa de ma gorge. Pas que s'était très drôle mais tout de même, ça m'amusait forcément.

« Bien sur, j'y vais de ce pas. »

Je me dirigeais donc vers sa chambre, entrait sans faire de sommation, il était dans la salle de bain de toute façon et puis récupérait le pantalon que je voyais de là où j'étais. Cela ne me prit pas plus d'une minute et bientôt, je fus de retour.je lui tendis le pantalon. Après un autre sourire, je me dirigeais de nouveau vers la sortie mais il me rattrapa avec une question. Je me figeais sur le seuil, avant de me tourner vers lui pour le regarder. Je restais quelques minutes à ne pas bouger, ne pas ouvrir la bouche. Son regard était fixé dans le mien et je n'arrivais pas à savoir comment réagir. Qu'est-ce qui m'avait poussé à réagir de cette façon ? Voilà une bien bonne question. Je souriais doucement tentait de prendre un air détendu.

« Un réflexe s'est tout. »

Son regard fixait toujours le mien et je sentis une certaine gêne. Comment lui expliquer, comment lui dire que j'avais réagit par instinct.

« Nan mais tu sais, tu as fais tellement pour moi. Tu m'as sauvé à Hydrasil, tu m'as encore une fois sauvé en me sortant de mon cauchemar sur le chemin. Je.... je te devais bien ça non …. »

Ma phrase sonnait faux. Ce n'était pas parce que j'avais l'impression d'avoir une dette que j'avais décidé de me poser devant lui. Ce n'était pas parce que je jugeais être plus à même de résister, mais je ne pus m'empêcher de rétorquer.

« Et puis je suis plus solide que j'en ai l'air. »

Un vague sourire, les yeux se baissent. Ce ne sont que des paroles en l'air, des paroles bien pensées mais qui ne reflètent pas la réalité. Elle est tout autre, bien tout autre. Et je ne sais pas si je dois la dire. Parce que ce n'est pas logique. Les cicatrices sont là pour montré que je suis solide, ma tête de mule est aussi présente pour me rappeler que je suis idiote pour le coup. Mais dire exactement ce que j'ai ressentis à ce moment-là, est-ce réellement possible de l'exprimer avec des mots ? Je finis par me retourner pour sortir et puis je m'arrêtais sur le seuil. Je lui devais au moins une vérité, même s'il ne s'agissait que d'une demi-vérité n'est-ce pas ?

« Je ne sais pas exactement pourquoi j'ai fais cela. Je n'ai pas voulu jouer les héroïnes, je n'ai pas voulu être une martyre si jamais cela tournait mal. J'ai juste pensé à te protéger au moment ou s'est arrivé. Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment. Mon corps a bougé de lui-même, parce que dans ma tête, s'il devait t'arriver quelque chose, alors je me serais sentis coupable. Je voulais juste qu'il ne t'arrive rien, quitte à ce qu'il m'arrive quelque chose à moi. »

C'était encore loin de ce que j'avais ressentis, mais au moins, s'était une partie de la vérité. Je sentis la chaleur monter à mon visage et avant d'entendre quoi que ce soit, je sortis de salle de bain, emportant avec moi mes doutes, mes questions, et ce cœur qui battait la chamade parce que j'avais révélé quelque chose de personnel. Parfois je ne me comprenais pas réellement, j'agissais, s'était ainsi que je marchais. Mais là, la question tournait dans ma tête, encore et encore depuis le début. Pourquoi je m'étais placé devant lui de cette façon ? Qu'est-ce que ce besoin de protection signifiait. Je n'en savais rien, mais j'espérais le savoir assez tôt.


De tous les chemins que j'ai suivis, celui que j'ai pris est sans doute le plus long. Mais je m'y conformerais, parce qu'il me mènera là où je dois me rendre !

Eliaë écrit en #6699ff
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Zakaerii
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MessageSujet: Re: Ces jours éprouvant, ne m'en veut pas de te les faire partager (PV Zak)   Jeu 17 Déc 2015 - 10:32


Il était agréable pour Zakaerii de voir qu’elle ne s’était pas offusquée de sa demande. Certes, elle n’avait rien de particulièrement étrange, mais on ne pouvait jamais vraiment savoir en avance quelles pouvaient être les réactions des gens, et même s’il avait appris à connaître Eliaë depuis plusieurs jours, il n’allait pas jusqu’à croire qu’il la connaissait par cœur. Il la remercia avec un sourire tandis qu’il attrapait le pantalon qu’elle lui tendait et allait la laisser partir, avant de la retenir avec cette question, cette curiosité, pas tout à fait innocente, ce besoin de savoir pourquoi elle s’était jetée devant lui, sans raison apparente. La jeune femme prétendit qu’il s’agissait là d’un réflexe, mais le Suli n’était pas spécialement convaincu, ce n’était pas le genre de « réflexe » habituel auquel on pouvait s’attendre dans ce genre de situation, bien au contraire. Silencieusement, il continuait de l’observer, attendant peut-être davantage d’explications, ce qu’il obtint finalement, tandis qu’elle justifiait finalement son acte vis-à-vis de ce qu’il avait fait pour elle jusqu’à maintenant et, étonnement, cela sonnait faux. Cherchait-elle à lui masquer la vérité ? Pour quelles raisons ? L’esprit du félin commençait à être envahi de questions. Le comportement d’Eliaë n’était pas normal, ou du moins, c’était ainsi qu’il le ressentait. Elle conclut finalement en prétextant qu’elle était plus solide qu’on ne pouvait le croire. Ce n’était pas faux, bien évidemment, mais cela ne justifiait rien. Cependant, pouvait-il vraiment le lui dire ? Il esquissa un sourire. « Tu as raison. » Il avait préféré ne pas aller plus loin, laissant à son hôte ses raisons pour ne pas lui dire la vérité, convaincu qu’elle ne voulait pas lui dire quelque chose, mais ne voulant pas non plus la forcer à le lui dire. Il allait d’ailleurs se retourner quand elle reprit la parole.

Il croisa son regard quand elle lui expliqua qu’elle n’avait aucune idée du pourquoi, mais simplement que son corps avait réagi ainsi que, dans l’instant, elle n’avait pas voulu qu’il soit blessé. Zakaerii fut surpris de cette confession, qui, il fallait l’admettre, avait l’air plus sincère que la précédente. Il allait d’ailleurs répondre quelque chose, mais n’en eut pas le temps que la jeune femme avait déjà quitté la salle de bain, refermant la porte derrière elle. Seul, le Suli soupira et attrapa la serviette qui ceinturait sa taille avant de se sécher une dernière fois. Il enfila ensuite son pantalon de rechange et replaça son collier qui s’était légèrement mis de travers. Il enfila ses bottes et attrapa son vêtement humide qu’il allait devoir faire sécher. Avant de partir, il fixa le miroir pendant de longs instants, puis se détourna finalement avant de traverser la salle de bain et en sortir à son tour. En silence, il descendit et se dirigea vers la cour intérieure. La chaleur était déjà réellement écrasante. Il trouva rapidement un petit coin pour étendre son pantalon puis retourna à l’intérieur où il faisait bien meilleur. Il se dirigea vers la forge, où il pensait trouver Eliaë mais ne l’y vit pas. Il s’adossa alors à l’une des poutres et observa le lieu vide pendant quelques minutes. Il repensait encore à la confession qu’elle venait de lui faire et, ce qu’il ne comprenait pas, c’était le fait qu’elle se soit éclipsée juste après. Avait-elle honte ? L’avait-il forcé à évoquer quelque chose qu’elle préférait garder pour elle ? Pourquoi être gênée ? Son esprit bouillonnait presque littéralement mais sa curiosité était trop forte, il ne pouvait décemment pas se contenter d’oublier ce qu’il venait d’entendre. Après plusieurs minutes, il embrassa une nouvelle fois la forge du regard puis retourna vers la maison.

Il prit le chemin de la cuisine, pour prendre un verre d’eau, et, il aperçut, bien qu’il l’ait sentie avant, Eliaë qui se trouvait là, également. Il lui adressa un sourire et se dirigea vers l’évier dont il tira un peu d’eau avant d’avoir pris un verre dans l’une des armoires sur le chemin. Il s’adossa ensuite contre un mur, faisant face à son hôte, en silence. Il avait envie de lui parler, mais il ne savait pas comment aborder le sujet. Il fixa son verre de longues secondes puis finalement rompit le silence. « Au fait, Eliaë, je voulais te demander. J’imagine que tu comptes rester plusieurs jours ici, mais, que comptes-tu faire ensuite ? » Ce n’était pas vraiment le sujet qu’il souhaitait aborder, mais il ne s’était pas imaginé commencer par cela, simplement parce que ça aurait probablement été assez gênant, pour l’un, comme pour l’autre. Comptait-elle retourner à Hydrasil ? Après tout, c’était là-bas qu’elle vivait en règle générale, mais peut-être avait-elle d’autres plans en tête. Après tout, pourquoi pas ? On ne pouvait pas dire que le Felidaë avait des plans de son côté, comme d’habitude, il laissait à un autre le choix de ses destinations, même si, dans le cas présent, il se demandait réellement si Revoran y était pour quelque chose. Malheureusement, il ne le saurait probablement jamais. Ceci étant, il n’avait à se plaindre de rien. Il avait un toit sur la tête, de quoi manger et une compagnie plus qu’agréable. Il était difficile de demander mieux, n’est-ce pas ?
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