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 [Terminé] Une vie de déchéance (Solo)

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Kanayëlle Karista
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MessageSujet: [Terminé] Une vie de déchéance (Solo)   Mer 22 Oct 2014 - 7:14

L'écriture et fine, svelte comme si chaque mots étaient pesés, comme si chaque phrases était pensés de façon à ce que tout cela soit moins lourd pour le lecteur. Les mots qui suivent ne sont adressé qu'à une seule et unique personne qui à ce jour n'a pas encore vu ces lettres. Il s'agit de mots d'un frère qui tente de s'expliquer sur  son geste, qui tente de se faire amender par sa sœur. Ces mots sont l'histoire de Leyan Karista, fils aîné de la famille Karista et seul enfant légitime selon lui.

Pour l'amour d'une sœur

Ma sœur,

Je t'écris ces lignes parce que je ne sais si je pourrais te les dire en face un jour et aussi parce que j'ai énormément de chose à voir avec toi en fait. Tu dois me détester aujourd'hui, mais tu ne me comprends pas n'est-ce pas ? Je ne peux pas t'en vouloir, mais laisse moi te raconter une histoire, mon histoire, notre histoire en quelque sorte. J'avais six ans lorsqu'on m'a annoncé que j'allais avoir une petite sœur. Imagine ma surprise ? J'étais déjà un petit garçon et j'allais avoir un bébé avec moi à la maison. Je ne sais pas si tu peux t'imaginer au départ ce que cela m'a fait. J'en doute, toi, si gentille et si juste, si adorable et aimante, maintenant, tu dois avoir changé non ? Il sourit en écrivant ces mots Et c'est probablement de ma faute. Ne crois pas que je t'écris pour m'en repentir, je veux te faire comprendre mon geste et peut-être alors tu me comprendras ou pas. Nous verrons bien. Enfin bref, lorsque j'ai appris que j'allais avoir une petite sœur, je ne peux pas te dire que j'étais enthousiaste. Je savais bien que cela serait compliqué, un bébé avec un enfant de six ans déjà, je n'avais pas envie, mais lorsque je t'ai vus, tout à changé.

Tu étais un bébé si gentil et si adorable. J'ai même cru au départ que tu étais morte. Ma mère m'a alors dit qu'en fait tu étais seulement endormis. Je me suis demandé par contre pourquoi tu étais là alors que maman n'était pas enceinte. C'est à ce moment là que j'ai compris qu'on pouvait adopter des enfants. En fait, tu étais la fille d'un coupe d'amis de mes parents, c'est pour cela, ces yeux gris si différents des nôtres. Tu le comprendras en lisant ces lignes. En fait, les gens que j'ai tué n'était pas tes parents mais les miens seulement. Tu n'avais rien à voir dans cette famille, tes parents étaient déjà mort, mais là n'est pas le sujet de notre histoire. Dans cette lettre, je veux te montrer à quel point j'étais heureux, à quel point t'avoir dans la famille serait magnifique. Je t'ai aimé dés le début, je pense que même encore aujourd'hui je t'aime plus que tout, tu es la seule qui ait toujours compté à mes yeux.

Si adorable et c'est quand tu m'as pris la main dans tes tous petits doigts que j'ai compris qu'on serait alors une véritable famille. Je t'ai pris dans mes bras et t'ait serré doucement, tu as souris pour la première fois et lorsque j'ai vu mes parents aussi content, je n'ai pu que t'aimer encore plus. C'est étrange comme la vie nous apporte des cadeaux qu'on aurait pensé ne jamais recevoir. Je voulais resté le seul enfant de la famille et finalement je me retrouvais avec une petite fille dans les bras qui était déjà ma sœur de toute façon. Je me demande encore aujourd'hui à quel point tu as influencer mon cœur avec cette petite moue de bébé et ces sourires à n'en plus finir. Je me demande comment j'ai pu t'accepter de suite, mais on ne se pose plus ce genre de question quand on a accepté quelqu'un non ?

Finalement je sais pourquoi je t'ai accepté dés le départ. J'avais envie d'avoir quelqu'un à mes côtés, j'avais envie de ne plus être seul et c'est probablement pour cette raison que je t'ai accepté et aimé dés le départ. Tu étais tellement génial il fallait dire que toute la famille et même tout le village t'a accepté. Et dire que j'avais envie de t'avoir uniquement pour moi, mais dans les premiers temps de ta vie, je ne t'avais pas souvent. Ce n'est que plus tard, bien plus tard que j'ai commencé à pouvoir t'avoir pour moi. Que j'ai commencé à être véritablement ton grand frère. Ce grand frère à qui tu racontais tout, ce grand frère sur lequel tu te reposais quand ça n'allait pas, ce grand frère qui t'aimais de plus en plus sans que personne ne s'en rende compte. Mais pour l'heure, j'ai quelque chose à faire, je ne peux pas t'écrire plus. Je sais que tu me cherche et crois-moi, tu n'es pas la seule. J'écrirais bientôt une autre de ces lettres pour te raconter la suite. Cette suite que tu attendras probablement. Mais sache une chose petite sœur.
Je t'aime, plus que tout, plus que quiconque et je ne cesserais jamais de t'aimer.
Leyan.
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Kanayëlle Karista
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MessageSujet: Re: [Terminé] Une vie de déchéance (Solo)   Dim 2 Nov 2014 - 12:39

Apprends de moi et j'apprendrais de toi

Petite sœur,

Voilà déjà plusieurs mois que je n'ai pas écris. Resté hors de portée des problèmes est problématique pour moi, mais je m'en sors pas trop mal. La preuve tu ne pas encore trouvé, je me demande bien ce que tu feras quand tu m'auras trouvé. Enfin bref, je n'écris pas pour te dire comment je vais, mais surtout pour te raconter la suite de notre histoire.

Tu sais, étrangement, je ne pensais pas trouvé quelqu'un qui me ferait ce genre d'effet, je ne comprenais pas trop était petit, mais je peux comprendre un peu mieux à présent. Peut-être que toi tu ne comprendras pas au départ, parce que pour toi j'ai toujours été ce grand frère, sauf que moi, je savais parfaitement que nous n'étions pas lié par le sang alors tout aurait dû être possible non ? Mais pas dans cette situation. J'avais sept ans et je ne comprenais pas tout, mais je tenais mon rôle de grand frère à la perfection. Sais-tu que c'est avec moi que tu as appris à marcher ? Que tu as manger à la cuillère en premier ? Que c'est vers moi que tu te dirigeais quand tu voulais quelque chose ? Ça n'a jamais été vers les parents. Je crois que c'est aussi pour cela que je me suis fait tant de film, j'ai été idiot, mais à cette époque là, tu étais tout ce que j'avais, tout ce que je pouvais avoir, tout ce dont j'avais envie.

Alors je t'ai tout appris. Je te parlais comme si tu étais du même âge que moi, c'est avec moi que tu as prononcé tes premiers mots. C'est avec moi que tu as fait tes premiers pas et c'est vers moi que tu t'es tourné la première fois pour marcher sans aide. Au fur et à mesure que tu as vieillis, c'était encore moi qui t'apprenais ce qu'il fallait. Te souviens-tu à tes cinq ans ? Lorsque tu as commencé à vouloir reproduire les mouvements de père ? Je te les ais appris. Moi, j'avais onze ans et j'avais déjà commencé à apprendre le combat. Cela faisait rire mes parents, oh oui, je me souviens encore que tu tombais beaucoup en essayant de faire des gestes avec cette petite épée de bois toute légère. Tu paraissait si petite face à elle. C'est à ce moment-là que papa t'as sculpté une petite dague. Tu es alors devenue plus douée, tu reproduisais les gestes de papa à la perfection et les miens aussi.

C'est à ce moment là que j'ai compris aussi que tu apprenais réellement très vite. Je me demandais bien comment tu faisais, chaque mot, chaque geste tu pouvais le reproduire sans que jamais il n'y ait une faute. Je t'ai admiré alors, me demandant où s'arrêterait cette capacité, mais elle ne s'est jamais arrêté et je suis persuadé aujourd'hui que tu as toujours cette faculté d'apprentissage qui te permet de t'adapté à toute les situations sans jamais que ce ne soit gênant pour toi. As-tu trouvé quelqu'un qui t'accepte comme tu es et qui accepte cette cicatrice que je t'ai faite ? Sais-tu qu'avec cette cicatrice tu m'appartiens pleinement ? Non, bien sur que non, parce que tu ne pense pas à moi de cette façon ? Enfin, sache que je t'ai toujours regarder, de loin comme de près, j'étais persuadé que tout resterais ainsi.

Mais les rêves d'enfant ne sont que des rêves n'est-ce pas ? Je l'ai compris ce jour-là, c'est à ce moment là que tout était différent, que tout es apparu différemment à mes yeux d'enfants. Ce jour-là, tout à basculé pour moi lorsque j'ai enfin compris que... Il entendant des bruits dans l'entrée de la taverne et s'empresse alors de terminé cette lettre. L'écriture est alors plus désordonnée. Désolé petite sœur, mais une fois encore je vais devoir te laisser, comme on dit, la suite au prochain épisode... La lettre s'arrête là et on remarque l'écriture rapide et plus désordonnée qu'au début.


Ma liberté est mon bien le plus précieux
Que celui qui tente de me l'enlever subisse mon courroux.

Elle écrit en #9999ff
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MessageSujet: Re: [Terminé] Une vie de déchéance (Solo)   Dim 2 Nov 2014 - 12:41

Changement de situation

Ma sœur,

J'ai enfin retrouvé un moment de calme après plusieurs moi. Je sais bien qu'écrire comme cela doit te paraître étrange, peut-être même pénible ou pas du tout, je ne sais pas. Si cela se trouve tu veux absolument la suite de cette histoire parce qu'ainsi tu connaîtras alors le fin de l'histoire, mais je t'assure que nous en sommes pas encore là. As-tu envie de savoir la fin ? Il va te falloir attendre encore un peu en fait, j'ai encore quelques trucs à te dire. Alors où en étais-je dans mon autre lettre ?

Ah oui, ce jour-là, on fêtais ton sixième anniversaire. Tu étais douée et je dois avouer que j'étais quand même un peu jaloux sous cette apparence de grand frère tellement fier de sa petite sœur, mais c'est ce jour-là que tout a dégénéré, que j'ai compris que tu n'étais pas qu'à moi et que tu ne pourrais d'ailleurs jamais être à moi ? Te souviens-tu? Ce jeune garçon qui habitait à côté de chez nous. Il avait un an ou deux de plus que toi, je ne savais pas trop en fait parce que dans mon paysage, il n'y avait que toi, mais lorsqu'il s'est approché de toi et qu'il t'a embrassé sur la bouche comme un petit garçon l'aurait fait sans arrière pensée, j'ai alors pris conscience que je ne pourrais pas t'avoir. J'avais treize ans et je comprenais le sens du mot aimé. Je comprenais aussi le sens d'aimer comme un frère ou autrement. Je comprenais parfaitement cela et mon univers s'est effondré.

Dans ce simple baiser d'enfant j'ai vu tout ce qui n'arriverait jamais. Nous ne pourrions pas vieillir ensemble, nous ne pourrions pas avoir d'enfant ensemble, je ne pourrais jamais t'aimer réellement et d'autre le feront à ma place. Je ne voulais pas ça. Je ne voulais pas que tout cela se fasse de cette façon. Je ne l'aurais jamais supporté j'en étais certains et d'ailleurs aujourd'hui, le fait de me dire que peut-être tu es dans les bras d'un autre me met en colère et j'ai envie de le tuer lui aussi. D'ailleurs ce gamin, sais-tu que je l'ai retrouvé ? Je crois qu'il ne pourra plus jamais t'embrasser. Il rigole bas. Oui, bref, en gros c'est à ce moment-là que j'ai commencé à changer, mon paysage si clair s'est teinté de gris et j'ai changé, nous avons changé. Nous nous sommes éloigné, non, c'est moi qui me suis éloigné en vérité.

J'ai pris mes distances avec toi, avec la famille, cependant chaque fois que je te voyais faire quelque chose de mieux que moi, ça me mettait en colère. Car oui, tu étais bien plus douée que moi et tu l'es toujours en fait. De l'amour, je suis passé à la colère et lorsque les parents n'en ont eu que pour toi, tout s'est transformé en haine. Je t'ai haïs du plus profond de mon cœur. Tu me volais mes parents, tu me volais la vedette, les voisins ne parlaient que de tes talents, cette faculté que tu avais à reproduire et apprendre tout d'un seul coup. Cette faculté, je te l'avais toujours envié, mais s'était encore pire désormais. Chaque mot, chaque geste de toi m'énervais et tu as dû probablement le voir, je te répondais plus sèchement, je ne faisais plus rien avoir toi. Plus nous grandissions et plus je te haïssais pour ce que tu étais. Tu n'étais même pas réellement de la famille, comment osais-tu me prendre mes parents ? Comment osais-tu être meilleure que moi sérieusement ? Pourquoi ? Pourquoi ne pouvais-je pas être avec toi. Pourquoi cette situation ? Et pourquoi donc était-ce toi qu'on préférait.

Aujourd'hui, je me rends bien compte que ce n'était pas le cas. Mes parents avaient juste peur de te voir partir plus loin, car plus tu grandissais et moins tu ressemblais à la famille. Ils avaient peur de te perdre, ils avaient peur que tu apprenne d'où tu venais et donc que je puisse te le dire. Nous qui étions si proche, mais je crois que tout à changer lorsque je leur ai dit que je t'aimais. Pas comme un frère non, mais comme un prétendant potentiel. Ils ont peur lorsqu'ils m'ont répliqués que je ne pouvais pas que nous étions frère et sœur et que je leur ai répondu que ce n'était pas vrai et que j'allais te dire qu'en fait nous t'avions adopté. Si je faisais cela alors tout reviendrait à la normale non ? Tu serais alors la vérité et donc nous pourrions reprendre du début, mais voilà, ils avaient tellement peur de te perdre. Ils m'ont hurlés dessus. C'était la première fois de leur vie qu'ils me criaient dessus et c'est là que j'ai compris que ça ne pourrait plus jamais être comme avant, qu'on ne pourrait plus jamais repartir en arrière. Je me suis alors dit que sans eux nous pourrions être ensemble, alors j'ai échafaudé un plan, un plan qui me permettrait de les éliminer, mais ça ne s'est pas passé comme je voulais. Il relève la tête et finalement arrête d'écrire, une larme coule le long de sa joue comme s'il regrettait, mais ce n'était pas cela qu'il regrettait en vérité. Il finit par poser sa plume et s'arrêter. Pour ce soir, il avait fini d'écrire.


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MessageSujet: Re: [Terminé] Une vie de déchéance (Solo)   Dim 2 Nov 2014 - 12:45

C'est par toi que tout est arrivé, alors c'est par toi que je finirais

Kana,

C'est la dernière lettre que je t'écris et oui, comme tu l'auras compris, nous arrivons enfin à la fin de notre histoire. Tu as probablement dû comprendre mon plan en partie à l'heure qu'il est, mais tu n'as pas dû tout comprendre. J'avais un but premier qui ne s'est pas réalisé en fait et je crois que mon plan avait une faille dés le début mais que je ne l'avais pas vu au départ. Tu sais, j'avais élaboré un plan très particulier, tout comme toi je m'étais rapidement découvert un don particulier. Un don dont je n'avais parlé à personne. C'est par là que tout à commencé.

Je savais que dans la famille, ce sera papa le plus compliqué, je vous connaissais tous mieux que vous ne le pensiez car lorsque j'ai transformé mon amour en haine, je vous ai tous étudié, jour après jour pour vous connaître par cœur. Papa était le plus fort, un guerrier Norpalien comme aucun autre, il était fort, droit et juste. Je savais parfaitement que ce serait le plus compliqué à éliminé. Maman connaissait les plantes, mais comme elle n'était pas préparer, ce ne serait pas très dur de l'éliminer. Et toi ? Toi, tu n'étais encore qu'une gamine, si tu savais te défendre, tu ne savais pas encore réellement te battre si ce n'était avec des épées en bois, de toi je ne craignais rien et je ne comptais pas te tuer de toute façon. Il soupira sur sa lettre et repris avec application. J'ai toujours voulu autre chose pour toi, quelque chose que je n'aurais jamais eu et que je n'aurais jamais, je le comprends à présent, je n'ai pas cessé de t'aimer, mais tu n'es plus constamment dans mes pensées, j'ai même eu des femmes, des tas, je n'ai jamais pu m'attacher, mais peut-être que... je ne sais pas trop en faite. Nous verrons bien, avant cela, avant tout cela, nous allions devoir régler pas mal de chose n'est-ce pas ?

Bref, le plan. Sais-tu que mon aptitude à moi est singulière ? Je suis ce qu'on appel un passe-muraille. Je peux en quelque sorte faire que mon corps puisse devenir sans consistance de telle façon à passer au travers des objets. C'est comme ça que j'ai eu papa, il ne m'attendait pas. Je suis passé au travers du mur de la maison venant de dehors et j'ai alors lancé une fléchette empoissonnée. Elle l'a paralysé et j'ai pu alors finir le travail en lui plongeant mon épée dans le cœur. Je me suis alors tourné vers maman qui a tenté de me lancé des tas de chose à la tête, c'est à ce moment qu'elle a hurlé en voyant mon père par-terre. Elle t'a réveillé et ça m'a énervé. Je me souviens encore de ta tête alors que tu descendais l'escalier au moment ou je plongeais ma lame dans le ventre de ma mère. Toi tu étais horrifiée et terrifiée et dire que j'aurais pu faire passer cela pour l’œuvre d'un autre si tu n'étais pas descendu. Je voulais alors t'expliquer, te dire que tu n'étais pas réellement ma sœur, te faire comprendre mes actes en te disant qu'il ne m'avait pas laissé te parler et que je t'aimais, mais lorsque je t'approchais tu reculais et lorsque j'ai tenté de prendre la parole, ton regard haineux dans le mieux cette phrase a volé en éclat toute mes illusions.

Sais-tu que chaque nuit, je rêve du moment où tu m'as dit que tu me détestais ? Alors sache-le, tu hante mes pensées par cette phrase. C'est là que j'ai compris que je n'aurais pas dû m'y prendre de cette façon. Que j'aurais dû laisser tombé et alors je t'ai haïs. Si je ne pouvais pas t'avoir, alors personne ne t'aurais et j'ai décidé sur le coup de te tuer, toi, la seule dans mes pensées, j'ai décidé de t'éliminer aussi. Mais je n'étais encore qu'un enfant, je n'avais pas tout pris en compte. Les villageois qui viendrait, ma lame s'abattit d'abord loin de toi, trop loin pour te tuer, mais assez pour ne pas te blesser. Une blessure, mais ce n'était pas assez, je voulais ta mort. Seulement je n'ai pas eu le temps de le faire et je me suis enfuis alors que les premiers villageois arrivaient à la maison, ameuté par les cris de ma mère. Je crois que trop de chose ont tournés dans mon cœur d'enfant, cet amour impossible, le fait que tu sois plus douée que moi, que MES parents te donnent plus d'attention.

Non, en fait je sais aujourd'hui que s'est faux. Ce n'était pas que de la jalousie, s'était surtout parce que je savais que nous serions éloigné et que je ne le supporterais pas. Je détestais le fait que nous pouvions être éloigné, je détestais le fait de pouvoir te savoir dans les bras d'un autre, je détestais le fait que nous avions grandi en tant que frère et sœur. Je détestais cela. Aujourd'hui, j'aimerais qu'on tente de se comprendre, mais le pouvons nous réellement ? Je n'en suis pas certains. En vérité, j'ai peur de la confrontation, je te fuis tout autant que je fuis les autres, ceux qui m'ont engagé une fois. Bref c'est un peu compliqué. Je fuis notre passé commun et je me demande si toi aussi tu ne le fais pas. Peut-être qu'en finissant le travail je pourrais alors vivre tranquillement, mais non, la aussi je sais très bien que ce n'est pas réel. Je sais que ça ne pourra pas fonctionné de cette façon. Je suis un abrutis qui n'avait rien compris à l'époque et qui ne comprends pas plus maintenant. J'ai tenté et j'ai perdu, je sais très bien que plus rien ne pourra arrivé, que jamais tu ne me pardonnera, mais j'aimerais pouvoir te parler.

J'ai dis au début de ces lettres que je ne voulais pas de rédemption, mais j'aimerais quand même que nous puissions nous reparler. Je sais que je te demande beaucoup et je doute que tu accepte si facilement, mais je ne peux pas vivre ainsi, je ne peux pas me dire qu'on a grandit autant ensemble pour finir totalement éloigné et si lorsqu'on se verra tu décide de me tuer, alors j'accepterais ce fait, parce que a bien y réfléchir, je l'ai amplement mérité. Tu me manque réellement petite sœur, plus que tu ne pourrais l'imaginer. J'aimerais... j'aimerais que tu me retrouve rapidement pour qu'on puisse en discuter ou alors en finir, en espérant que ces lettres puissent te parvenir enfin. À plus tard.

Leyan...


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